Salama News

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Algérie

Le Président Tebboune poursuit sa visite d’Etat en Turquie

Le Président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, poursuit, lundi, sa visite d’Etat qu’il a entamée dimanche en République de Turquie, à l’invitation de son frère le président Turc, M. Recep Tayyip Erdogan. Au programme de la deuxième journée de cette visite, le Président Tebboune se rendra au mausolée du fondateur de la République de Turquie, Mustafa Kemal Atatürk, à Ankara et visitera le musée des documents et des objets personnels de l’ancien président.

A l’issue de cette visite, un accueil solennel sera réservé au président de la République par son homologue turc, au complexe présidentiel. Le Chef de l’Etat aura, lundi, des discussions bilatérales en tête à tête avec le président Erdogan, au complexe présidentiel avant d’être élargies aux ministres et responsables des deux pays.    

Il sera procédé, à l’issue des discussions, à la signature d’accords et de mémorandums d’entente pour le renforcement de la coopération entre l’Algérie et la Turquie dans plusieurs domaines.

Le président Tebboune est arrivé dimanche à Ankara, pour une visite d’Etat de trois jours en Turquie à l’invitation du président de la République de Turquie, pays frère.

Le Président Tebboune a été accueilli par le vice-président de la Turquie, Fuat Oktay et de hauts responsables turcs. Un accueil solennel a été réservé au Chef de l’Etat et à la délégation qui l’accompagne, au salon d’honneur de l’aéroport international « Esenboga » d’Ankara.

Le Président de la République est accompagné, lors de sa visite en Turquie, d’une importante délégation ministérielle  composée des ministres des Affaires étrangères et de la Communauté nationale à l’étranger, de l’Energie et des Mines, de l’Industrie, de l’Habitat, de l’Urbanisme et de la Ville, de la Solidarité nationale, de la Famille et de la Condition de la femme, du Tourisme, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, du ministre délégué chargé des micro-entreprises et du ministre délégué chargé de l’économie de la connaissance et des startups.

Un séminaire international sur les valeurs humaines de la Révolution algérienne

Le ministère des Moudjahidine et des Ayants-droit organise, mardi et mercredi à Alger, un séminaire international sous le thème « La Révolution algérienne: source de rayonnement des valeurs humaines, pont d’amitié entre les nations », en coordination avec le ministère des Affaires étrangères et de la Communauté nationale à l’étranger.

« Vulgariser les valeurs humaines de la Révolution de novembre, exprimer toute la reconnaissance et la gratitude aux amis qui ont rallié la cause algérienne et préserver le patrimoine révolutionnaire humanitaire à travers le monde », sont, selon les organisateurs, les principaux objectifs de cette rencontre.

Il s’agit également d' »inspirer les nouvelles générations à adhérer à cette dynamique et de reconstituer le cadre de solidarité en appui aux aspirations de l’Etat algérien ».

Dans ce sillage, la Révolution algérienne (1954-1962) a constitué une épopée dans l’histoire de la lutte anticolonialiste durant le 20e siècle et les sacrifices incommensurables du peuple algérien sont désormais une source d’admiration et de glorification.

Les valeurs humaines véhiculées par la déclaration du 1er novembres et les chartes de la Révolution ont valu à l’Algérie l’estime des peuples et l’amitié de personnalités indépendantes de différentes nationalités à travers le monde, étant convaincus de la justesse de la cause algérienne face à l’une des plus grandes puissances coloniales dans le monde.

Les participants à ce séminaire international, organisé sous le haut patronage du président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, débattront de plusieurs thèmes relatifs aux valeurs humaines, aux chartes de la Révolution algérienne et son rôle dans le raffermissement des relations avec les nations du monde. Ils évoqueront en outre l’appui et le soutien des amis de la Révolution à la lutte du peuple algérien pour la libération. Cette rencontre qui s’inscrit dans le cadre des festivités commémorant le 60è anniversaire du recouvrement de la souveraineté nationale sous le thème « Histoire glorieuse, nouvelle ère » verra la participation de nombreux amis de la Révolution algérienne de différents pays, des académiciens, des chercheurs et des enseignants étrangers ainsi que des moudjahidate et des moudjahidine.

Des responsables de centres de recherche sur l’histoire de l’Algérie relevant du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, des enseignants chercheurs universitaires, des étudiants des différents départements d’histoire des universités algériennes, des étudiants des écoles supérieures et des écoles militaires prendront part également à ce séminaire.

Encadré par le Centre national des études et recherches sur le mouvement national et la révolution du 1er novembre 1954 (CNERMN54), cette rencontre prévoit des conférences animées par des enseignants et chercheurs universitaires algériens et d’autres de pays frères et amis, des témoignage d’amis de la Révolution de différents pays du monde outre des expositions de livres, et de photos historiques des amis de la Révolution.

Les amis de la Révolution seront honorés à cette occasion, en reconnaissance de leur apport et des visites touristiques seront organisées en leur honneur sur de nombreux sites historiques.

JM-Oran 2022 :

« Merci à l’Algérie de nous donner l’opportunité de se retrouver »

Le président du Comité olympique et sportif espagnol (COSE), Alejandro Blanco a tenu à remercier l’Algérie, pays hôte des prochains Jeux méditerranéens d’Oran, d’avoir donné aux pays de la rive, l’occasion de réunir toute la famille sportive, dans une ville accueillante qui a veillé à réunir les meilleures conditions pour la réussite de la 19 e édition.

 » Merci à l’Algérie et à tous les responsables de nous donner l’opportunité, avec toute la famille sportive de la rive méditerranéenne de se retrouver en l’espace de quelques jours. En plus des sports de compétition, il y aura aussi les sports familiaux », a indiqué Blanco dans un entretien à la cellule de communication du Comité olympique et sportif algérien (COA), publié sur sa chaine YouTube.

Pour sa participation à cette 19e édition à Oran, l’Espagne dépêchera une forte délégation de 400 personnes dont plus de la moitié sera composée d’athlètes.

 » Après les JM de Tunis (2001), Almeria (2005) et Tarragone (2018), la délégation espagnole pour les JM d’Oran sera grande et importante, avec plus de 400 personnes dont 292 athlètes (messieurs et dames), avec l’objectif de réaliser les meilleurs résultats possibles. Oran sera un défi pour nos athlètes qui se préparent avec enthousiasme et sérieux et on souhaite que nos résultats reflètent le niveau de cette préparation », a annoncé, le président du COSE, assurant que les JM-2022 sont important pour l’Espagne et comme chaque pays,  » nous espérons réaliser de belles performances ».

Alejandro Blanco qui s’est réjoui d’être à la tête de la délégation pour Oran, est convaincu que les 19es JM sont plus que des jeux et ont une importance qui va au delà du caractère sportif.  » Le programme international des compétitions contient un plus grand nombre de compétitions chaque année, mais Jeux méditerranéens sont plus que des jeux.

Ce sont un sport et une culture qui rassemblent les peuples de la région. Je pense qu’ils ont une importance qui va au-delà du caractère sportif. La force de ces jeux réside dans la coexistence entre leurs peuples. Je suis convaincu que les Joutes d’Oran seront exceptionnels, car je connais les capacités de l’Algérie dans l’organisation de telles manifestations sportives », a-t-il souligné.

A partir de ce constat, l’Espagne, assure le responsable du COSE, attache une grande importance à ces jeux.

 » Nous partons dans un pays ami pour partager culture, diversité et histoire. Peut-être que pendant la compétition, les résultats peuvent avoir de l’importance, mais la collection des cultures des pays participants, qui partageant les mêmes idées, est beaucoup plus importante », a insisté Blanco.

Le président du Comité olympique et sportif espagnol a appelé les athlètes qui vont représenter leur pays à Oran à apprécier leur séjour à Oran, s’amusent bien et concourent aussi bien:  » Je félicite d’abord les athlètes espagnols de s’être qualifiés pour le rendez-vous d’Oran, puis, surtout, d’apprécier leur présence dans cette ville hospitalière. La chose la plus importante dont vous retenez, est que vous avez vécu une compétition différente et dans  laquelle les sentiments et l’histoire l’emportent. Après la cérémonie de clôture, vous vous remémorez un séjour dans un pays merveilleux et des gens merveilleux », a-t-il conclu.

Monde

Mali

Le Mali annonce son retrait de tous les organes et instances du G5 Sahel

Le gouvernement malien a annoncé dimanche son retrait de tous les organes et instances du G5 Sahel, y compris la force conjointe, pour dénoncer la non- tenue de la 8e session ordinaire de la Conférence des Chefs d’Etat des pays membres de l’institution à Bamako, qui devrait consacrer le début de la Présidence malienne de ladite organisation, indique une déclaration du gouvernement.

Le Gouvernement malien « informe l’opinion nationale et internationale qu’à l’issue des travaux de la 7ème session ordinaire de la Conférence des Chefs d’Etat des pays membres du G5 Sahel, tenue le 15 février 2021 à N’Djamena, les Chefs d’Etat avaient convenu de tenir la 8e session ordinaire à Bamako, en février 2022. Conformément à la pratique établie, cette session devrait ainsi consacrer le début de la Présidence malienne du G5 Sahel, a indiqué le ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, Porte-parole du Gouvernement, Colonel Abdoulaye MAIGA, dans une déclaration rendue publique.

Toutefois, « Dans sa dernière correspondance en date du 22 avril 2022, adressée à Son Excellence Le Général Mahamat ldriss DEBY ITNO, Président du Conseil Militaire de Transition, Président de la République du Tchad et Président en exercice du G5 Sahel, le Président de la Transition, Chef de l’Etat du Mali, Son Excellence le Colonel Assimi Goïta, avait prévenu qu’en l’absence de progrès substantiel sur la question d’ici le 15 mai 2022, la République du Mali se verra dans l’obligation de suspendre sa participation aux organes du G5 Sahel y compris la Force Conjointe », explique le gouvernement.

Il rappelle que « la non-tenue à Bamako de la 8 e session ordinaire de la Conférence, ainsi que des réunions statutaires des autres organes constituent une violation d’une décision prise par l’Institution, mais aussi celle des textes de base du G5 Sahel ».

Le Gouvernement du Mali « rejette fermement l’argument d’un Etat membre du G5 Sahel qui avance la situation politique interne nationale pour s’opposer à l’exercice par le Mali de la présidence du G5 Sahel. En effet, aucun texte juridique du G5 sahel ne prévoit des restrictions contre un Etat membre, sur la base de sa situation politique nationale. En la matière, aucune disposition des textes de cette Institution ne prévoit qu’elle puisse également endosser des sanctions ou restrictions édictées par d’autres organisations à l’endroit d’un Etat membre », ajoute la déclaration.

« En conséquence, le Gouvernement de la République du Mali décide de se retirer de tous les organes et instances du G5 Sahel, y compris la Force conjointe », poursuit le gouvernement. Le gouvernement fait observer, par ailleurs, que « l’opposition de certains Etats du G5 Sahel à la présidence du Mali est liée aux manœuvres d’un Etat extra-régional visant désespérément à isoler le Mali. De cette situation, le Gouvernement en déduit une perte d’autonomie de décision, une instrumentalisation et un dysfonctionnement grave des organes du G5 Sahel, notamment la Conférence des Chefs d’Etat et le Secrétariat exécutif dont le Programme de travail annuel et le Budget 2022 ne sont toujours pas adoptés par le Conseil des Ministres de l’Institution ».

Et de dénoncer: « l’instrumentalisation d’une Institution comme le G5 Sahel dont le mandat est de mutualiser les moyens pour garantir des conditions de développement et de sécurité dans l’espace des pays membres est fondamentalement contraire aux intérêts de nos pays et de nos peuples qui font face à d’importants défis dans le domaine de la lutte contre le terrorisme », dénonce-t-il. « Le gouvernement, réaffirme son engagement constant en faveur de l’intégration et de la coopération régionales pour la réalisation d’objectifs qui servent les intérêts majeurs des peuples africains », conclut la déclaration.

France:
Le Premier ministre Jean Castex a présenté la démission de son gouvernement

Comme attendu depuis la réélection d’Emmanuel Macron, il y a trois semaines, le Premier ministre Jean-Castex a présenté officiellement sa démission et celle de son gouvernement ce lundi 16 mai. Le président de la République devrait nommer un nouveau Premier ministre dans les heures qui viennent.

Jean Castex a présenté la démission de son gouvernement au président de la République en milieu d’après-midi à l’Élysée. « Je viens de remettre ma lettre de démission », a déclaré le Premier ministre en arrivant à l’hôtel Matignon après une heure d’entrevue avec le président de la République à l’Elysée. Le chef de l’État « l’a acceptée », a ajouté l’Elysée, qui précise que le Premier ministre assure « le traitement des affaires courantes jusqu’à la nomination du nouveau gouvernement ».

C’est une démission en forme de premier épisode d’un feuilleton annoncé depuis trois semaines. La nomination du nouveau Premier ministre, suivie de celle du gouvernement, en seront les prochains.

Chine:

 

Le chômage en forte hausse devant la résurgence du Covid

Le chômage continue d’augmenter en Chine. Selon les chiffres publiés par le Bureau national des statistiques, le taux de chômage à atteint 6,1 % en avril. C’est un record à la hausse, depuis mars 2020. Une contreperformance liée à la résurgence épidémique et aux restrictions sanitaires qui l’accompagnent.

Il y a des réductions de taxes pour les entreprises, il y a parfois des reprises de loyer par les gouvernements locaux pour les commerces situés dans les villes et les provinces sous cloche – comme c’est le cas en ce moment à Shanghai-, mais le « quoi qu’il en coûte » n’existe pas en Chine. Comme à l’hiver et au printemps 2020, de nombreuses entreprises ont été contraintes de licencier leurs employés ces dernières semaines.

Pour la plupart, notamment les travailleurs migrants, reprise épidémique et zéro covid signifient zéro revenus. La faute aux confinements à répétition, à une consommation en berne. Autre chiffre à retenir dans les bilans publiés ce lundi 16 mai par le Bureau national des statistiques, celui des ventes au détail : -11, 1 % sur un an le mois dernier.

Autant dire, que la plupart des commerçants chinois sont à la peine en ce moment. Ce qui se voit dans le paysage : à Pékin, des restaurants, des salons de coiffure, des ateliers de cuisine, des cours privés, n’ont pas rouvert leurs portes depuis les premières vagues Covid. Et c’est la même chose dans les 31 villes sondées dans le rapport officiel cité par Caixin. Les services sont très affectés par les mesures sanitaires liées au rebond Omicron. Autre point noir: l’emploi des jeunes. Le taux de chômage pour les 16 à 24 ans a atteint 18, 2 % en avril –contre 5,3 % pour le 25 à 59 ans-, là aussi une hausse record.

Inde

Frappée par la sécheresse, l’Inde interdit toute exportation de blé

L’Inde vient d’interdire l’exportation de blé, dans le but de contrôler l’inflation des denrées alimentaires et de maintenir des réserves suffisantes après que la moisson récente a été endommagée par une canicule exceptionnelle. Une décision qui pourrait handicaper certains pays qui s’étaient retournés vers New Delhi pour compenser la chute d’exportation de blé venant d’Ukraine.

La moisson indienne devait atteindre des records, et le Premier ministre Narendra Modi avait ainsi promis de « nourrir le monde » en envoyant du blé aux pays dépendant des céréales ukrainiennes et russes.

Mais c’était sans compter sur le réchauffement climatique : la canicule historique de mars a ravagé les épis indiens et devrait faire chuter la récolte de plus de 4 % par rapport à l’année dernière, selon les estimations. Ce déficit arrive alors que l’inflation alimentaire annuelle a déjà ici grimpé à 8,3 % en avril.

Le gouvernement indien garde donc ce blé pour la consommation intérieure – il interdit toute nouvelle exportation privée, mais se réserve le droit d’en vendre à des pays qui sont dans un besoin essentiel.

L’Égypte et la Turquie, jusqu’à présent clients de l’Ukraine, ont déjà passé une commande exceptionnelle à l’Inde. D’autres pays africains et du Moyen-Orient sont également intéressés.

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