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Algérie

Report de la cérémonie de célébration de la Journée nationale de la presse

Le ministère de la Communication a annoncé, mercredi soir, dans un communiqué, le report de la célébration de la Journée nationale de la presse, ainsi que de la cérémonie de remise du Prix du président de la République du journaliste professionnel, et ce en raison de la situation dangereuse et tragique en Palestine occupée. « Le ministère de la Communication annonce le report de la célébration de la Journée nationale de la presse, ainsi que de la cérémonie de remise du Prix du président de la République du journaliste professionnel, prévue les 21 et 22 octobre 2023, en raison de la situation dangereuse et tragique en Palestine occupée, notamment dans la bande de Ghaza, et en solidarité avec le peuple palestinien frère dans cette épreuve », lit-on dans le communiqué.

Le ministre de la Communication reçoit l’ambassadeur de l’Etat de Palestine en Algérie

Le ministre de la Communication, Mohamed Laagab, a reçu mercredi après-midi, l’ambassadeur de l’Etat de Palestine à Alger, Fayez Mohamed Mahmoud Abu Aita, qui a salué les efforts des médias algériens en vue de diffuser la véritable image et le visage hideux de l’entité sioniste, volontairement dissimulé par leurs homologues occidentaux. Lors de cette rencontre qui coïncide avec les évènements tragiques survenus dans les territoires palestiniens occupés, suite à l’agression sioniste barbare contre la bande de Ghaza et plusieurs autres régions sous occupation comme Jénine et Khan Younès, M. Abu Aita a précisé que cette rencontre avait pour objectif de « transmettre les remerciements et la gratitude à l’ensemble des médias algériens pour leurs précieux services d’information en faveur de la cause palestinienne ». Le diplomate a salué, dans ce sillage, le rôle des médias algériens dans « la diffusion de la véritable image et du visage hideux de l’entité sioniste que les médiaux occidentaux dissimulent volontairement, ainsi que ses crimes dans les territoires occupés, à leur tête Ghaza », soulignant que « 85% des victimes de l’odieuse agression sioniste sont des enfants et des femmes ». L’ambassadeur palestinien a, en outre, remercié les autorités algériennes pour « leurs positions immuables en faveur de la cause palestinienne », rappelant que la déclaration du président palestinien Mahmoud Abbas: « l’Algérie a toujours répondu favorablement à toutes nos demandes ». De son côté, le ministre de la Communication a affirmé que l’Algérie « a été et demeurera toujours aux côtés du peuple palestinien jusqu’au recouvrement de tous ses droits confisqués et de son droit à la liberté, à l’émancipation, au retour et à l’établissement de son Etat indépendant avec El-Qods pour capitale ». « Cela n’est pas une faveur accordée par l’Algérie, mais c’est le rôle et la position naturelle d’un Etat connu pour ses principes et qui a souffert des affres du colonialisme, tout comme la souffrance qu’endure la Palestine aujourd’hui », a-t-il ajouté

Algérie: Partis et organisations condamnent les crimes odieux de l’entité sioniste

Plusieurs partis politiques, associations et organisations nationales ont réaffirmé mercredi leur condamnation des crimes odieux commis contre le peuple palestinien par l’entité sioniste, appelant à présenter les auteurs de ces crimes devant la Cour pénale international (CPI).

Dans ce contexte, le mouvement Ennahda a affirmé sa position constante de soutien au peuple palestinien, dénonçant l’agression brutale perpétrée sur l’hôpital « Al-Maamadani » à Ghaza qui a fait des centaines de martyrs parmi les civils sans défense. Le mouvement a, en outre, appelé les associations des droits de l’Homme et les avocats algériens à engager des poursuites contre les auteurs de ce crime barbare pour qu’ils soient présentés devant la CPI.

Pour sa part, l’Union générale des travailleurs algériens (UGTA) a réitéré son rejet catégorique des génocides commis contre le peuple palestinien sans défense, appelant l’ensemble des cadres syndicaux et travailleurs à sortir jeudi à Alger dans le cadre de la marche de solidarité. De son côté, l’Organisation nationale des moudjahidine (ONM) a mis l’accent sur l’impératif d’agir pour adopter « une position ferme et unifiée contraignant l’ennemi sioniste à cesser ses agressions qui ont atteint un degré inédit de barbarie ». Même position affichée par le Syndicat national des magistrats (SNM) qui a appelé toutes les organisations des droits de l’homme à « intenter une action pénale près la CPI contre les dirigeants de l’entité sioniste ». De son côté, la Fédération algérienne des consommateurs (FAC) a appelé à « l’intensification des consultations entre les pays arabo-musulmans pour demander l’arrêt immédiat de l’agression, l’ouverture de couloirs humanitaires pour acheminer l’aide à la bande de Ghaza et l’organisation d’une conférence internationale pour collecter des dons et des aides des pays amis ». Dans le même sens, l’Union générale des commerçants et artisans algériens (UGCAA) a appelé à participer à la marche de solidarité, prévue jeudi, pour soutenir le peuple palestinien dans son combat et sa résistance. Pour sa part, le Secrétariat général du Conseil consultatif de l’Union du Maghreb arabe (UMA) a appelé la communauté internationale à « intervenir pour mettre fin aux crimes horribles et aux actes d’extermination ethnique perpétrés par l’entité sioniste arrogante à l’encontre du peuple palestinien », invitant la nation arabo-musulmane à « renforcer et à coordonner ses positions mais également à intensifier ses efforts pour soutenir la résistance du peuple palestinien ». Au terme d’une réunion ayant réuni 13 partis politiques, les participants ont rendu public un communiqué dans lequel ils ont jugé impératif de former une commission des droits de l’homme pour authentifier les crimes de guerre commis par l’occupant sioniste contre le peuple palestinien et à intenter une action pénale devant la CPI pour condamner l’occupant. Les partis signataires du communiqué ont également réitéré leur « soutien absolu, par tous les moyens, à la résistance palestinienne brave, la criminalisation de la normalisation avec l’entité sioniste et le rejet de toutes formes de déplacement forcé des Palestiniens ». Un appel d’urgence a également été lancé « pour la mise en place d’un pont aérien pour secourir nos frères à Ghaza assiégée et l’ouverture immédiate du passage de Rafah pour recevoir les aides officielle et populaire », selon le communiqué.

INTERNATIONAL

Moyen-Orient

L’Etat de Palestine saisira la CPI pour enquêter sur les attaques sionistes à Ghaza

L’Etat de Palestine fera appel à la Cour pénale internationale (CPI) suite à l’attaque sioniste contre un hôpital de Ghaza qui a fait des centaines de morts, a déclaré mercredi l’ambassadeur palestinien à Athènes, Yussef Dorkhom. Interrogé par des médias, lors d’une conférence de presse, pour savoir si la Palestine envisageait une action politique et juridique, Yussef Dorkhom a déclaré que l’agression sioniste encore en cours, qui a tué des milliers de Palestiniens, dont des femmes et des enfants, est « un crime contre l’humanité ». « Nous nous efforcerons de traduire les responsables devant la Cour pénale internationale », a-t-il déclaré. Dorkhom a soutenu que l’entité sioniste « déforme les faits et diffuse de fausses informations sur l’attaque » et il a exhorté notamment « les médias à ne pas se laisser tromper par cette campagne ». Une frappe de l’aviation de guerre de l’entité sioniste contre l’hôpital Al-Ahly Arabi « El-Mamadani » dans le quartier d’Al Zaytoun, où s’étaient réfugiées des centaines de familles palestiniennes, a fait mardi soir au moins 500 martyrs et des centaines de blessés palestiniens, selon un bilan provisoire. L’agression sioniste à Ghaza qui a commencé le 7 octobre, a fait environ 3.300 martyrs et plus de 13.000 blessés, selon le dernier bilan du ministère de la Santé palestinien.

L’OCI réitère sa « ferme condamnation » de l’agression sioniste à Ghaza

L’Organisation de la coopération islamique (OCI) a réitéré mercredi sa « ferme condamnation » de l’agression en cours contre la bande de Ghaza et dénoncé « vigoureusement » le ciblage flagrant par les forces d’occupation de l’hôpital Al-Ahly Arabi « El-Mamadani » dont le denier bilan provisoire fait état d’au moins 500 martyrs et des centaines de blessés palestiniens. L’organisation « réitère sa ferme condamnation de l’attaque inédite menée contre les civils dans la Bande de Ghaza assiégée et dans l’ensemble du territoire palestinien occupé, y compris les meurtres, les bombardements, la destruction délibérée des infrastructures, la menace de commettre des atrocités à leur encontre, du génocide et du déplacement forcé », a-t-elle affirmé dans un communiqué, publié à l’issue d’une réunion extraordinaire de ses ministres des Affaires étrangères en Arabie saoudite. L’OCI a notamment appelé « à la cessation immédiate de l’agression débridée des forces d’occupation sionistes contre le peuple palestinien dans la Bande de Ghaza et à la levée sans délai du blocus qui y est imposé » et « confirme son rejet total de ciblage des civils, sous quelque prétexte que ce soit, ou de leur expulsion hors de leurs foyers, voire de les affamer, de les assoiffer et de les priver d’un accès sûr aux aides humanitaires ». Elle a, à ce titre, exhorté « tous les pays à diligenter la fourniture d’aides humanitaire, médicale et de secours, l’approvisionnement en eau et en électricité et l’ouverture immédiate de couloirs humanitaires pour acheminer l’aide d’urgence en toute sécurité dans la bande de Ghaza notamment à travers les agences onusiennes dont l’UNRWA en particulier, ainsi que le soutien de ses efforts connexes ». L’organisation a, en outre, « dénoncé vigoureusement le ciblage flagrant par les forces d’occupation sionistes brutales de l’Hôpital civil El-Mamadani dans la bande de Ghaza, qui a entraîné la mort et la blessure de centaines de civils innocents malades, blessés et déplacés, ce qui représente un crime de guerre et de génocide, de même qu’une violation flagrante du droit international humanitaire, de l’éthique et des chartes internationales et humanitaires ». Dans ce cadre, elle a exhorté la Communauté internationale « à agir rapidement et à demander des comptes à l’occupation sioniste pour la commission de ces crimes de guerre odieux contre le peuple palestinien et toute l’humanité », tout en exigeant une « intervention immédiate » pour arrêter ce massacre. Imputant à l’entité sioniste l’entière responsabilité du sort des civils dans la bande de Ghaza, l’OCI a souligné « l’impératif d’épargner la vie de tous des civils et de ne pas les prendre pour cible de quelque manière que ce soit, conformément au droit international, au droit international humanitaire et aux préceptes divins » et rejeté « catégoriquement les appels au déplacement des habitants de Ghaza ». L’organisation a également fait part de « sa profonde condamnation et ses regrets face à l’échec du Conseil de sécurité de l’ONU et à son incapacité à assumer ses responsabilités, en prenant une décision décisive, pour mettre un terme aux crimes de guerre perpétrés par les forces d’occupation sionistes contre le peuple palestinien dans la bande de Ghaza et l’ensemble des territoires palestiniens ». Dans ce contexte, elle a appelé les Nations unies et le Conseil de sécurité de l’ONU « à assumer leurs responsabilités en prenant toutes les mesures urgentes pour assurer la cessation de l’agression brutale et barbare contre le peuple palestinien, en particulier dans la bande de Ghaza et sur l’ensemble du territoire palestinien, en permettant l’accès de l’aide humanitaire, en protégeant les civils palestiniens désarmés et en mettant un terme à la catastrophe humanitaire ». L’OCI déplore « les prises de position internationales qui soutiennent l’agression brutale contre le peuple palestinien et accordent à l’entité sioniste l’immunité, profitant du double standard qui couvre la puissance occupante » et appelle les acteurs internationaux « à s’engager à parrainer une voie politique sérieuse pour parvenir à la paix, basée sur la fin de l’occupation sioniste illégale (…) et sur la concrétisation de la solution à deux Etats, dans un délai clair ». Elle a, entre autres, insisté sur « la nécessité de fournir une protection internationale au peuple palestinien en vertu des normes du droit international humanitaire, comme l’a demandé, à plusieurs reprises, l’Assemblée générale des Nations Unies ». (APS)

Gaza

La population sur place est dans une situation de précarité extrême »

Après douze jours de siège imposé aux Gazaouis depuis l’attaque du Hamas du 7 octobre, le président américain Joe Biden en visite à Tel-Aviv a obtenu d’Israël de laisser entrer l’aide humanitaire dans la bande de Gaza depuis l’Egypte. Comment acheminer cette aide et dans quelles circonstances ? Pour Marc Rubin, directeur adjoint du bureau régional de l’UNICEF, invité de France 24, « l’aide est prête mais les conditions doivent être mises en place pour un approvisionnement en toute sécurité pour les populations civiles et pour les travailleurs humanitaires. »

Russie- Chine

À Pékin, Xi Jinping et Vladimir Poutine saluent le renforcement de liens « cruciaux »

La Chine et la Russie maintiennent une coordination stratégique étroite et efficace, a déclaré, mercredi, le président chinois, Xi Jinping, à son homologue russe, Vladimir Poutine, lors d’un entretien dans la capitale chinoise. Les volumes d’échanges commerciaux bilatéraux ont atteint un pic historique, selon Xi.

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