Salama News

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Algérie

Le Premier ministre préside l’ouverture des assises nationales de la société civile

Le Premier ministre, M. Aïmene  Benabderrahmane a présidé mardi à Alger l’ouverture des assises nationales de la société civile qui se tiennent sous le thème « La société civile, socle de l’édification de l’Algérie nouvelle », avec la participation de 700 représentants d’associations nationales et locales, d’organisations, de syndicats et de la communauté nationale à l’étranger.

Organisé par l’Observatoire national de la société civile (ONSC), ce rendez-vous constituera une occasion de dialogue et de concertation entre les différents acteurs sur les moyens de promouvoir le rôle de la société civile dans l’édification de l’Algérie nouvelle à travers la consécration des principes de la citoyenneté agissante au sein de la société.   

Les participants débattront, pendant deux jours, de la réalité de la société civile et les problèmes rencontrés tout en examinant les mécanismes à même de renforcer son rôle de partenaire essentiel dans l’élaboration des politiques publiques.

L’ouverture des assises s’est déroulée en présence du président de l’Assemblée populaire nationale (APN), M. Brahim Boughali, de membres du gouvernement et de responsables locaux.

Justice

15 ans de prison ferme contre l’ancien PDG de Sonatrach, Abdelmoumen Ould Keddour

 Le pôle pénal et économique du tribunal de Sidi M’hamed (Alger) a condamné, mardi, l’ancien PDG de Sonatrach, Abdelmoumen Ould Keddour, à une peine de 15 ans de prison ferme, assortie d’une amende d’un (1) million de dinars dans une affaire de corruption liée à l’acquisition de la raffinerie d’Augusta.

Dans la même affaire, son fils Nassim Ould Keddour a été condamné à une peine de 10 ans de prison ferme, assortie d’une amende de trois (3) millions de dinars avec confirmation du mandat d’arrêt international émis à son encontre, alors que l’épouse d’Abdelmoumen Ould Keddour, Anissa Ouabdessalam a écopé d’une peine de deux ans de prison ferme et d’une amende de deux (2) millions de dinars.

Deux peines de 3 et 7 ans de prison ferme ont été prononcées contre deux accusés, alors qu’un autre accusé a été acquitté.

Algérie Telecom

 

Idoom Fibre : Algérie Télécom lance une gamme d’offres à des prix réduits

ALGER- Algérie Télécom a annoncé, lundi à Alger, le lancement d’une nouvelle gamme d’offres Idoom Fibre destinées aux clients résidentiels allant jusqu’à 300 Mégas.

Il s’agit d’offres touchant le client ayant un abonnement internet jusqu’à 50 Mégas qui bénéficiera systématiquement d’une augmentation de débit jusqu’à 100 Mégas au même tarif, soit 3599 DA, a-t-on indiqué lors d’une cérémonie de lancement de ces offres.

Le tarif du palier de débit jusqu’à 50 Mégas passe désormais à 2999DA, au lieu de 3599 DA, soit une réduction tarifaire de plus de 16%, a-t-on ajouté, relevant que le client ayant un abonnement internet jusqu’à 100 Mégas bénéficiera, quant à lui, d’une augmentation de débit jusqu’à 300 Mégas au même tarif, soit 6999 DA.

Un nouveau palier de débit jusqu’à 200 Mégas vient enrichir la gamme d’offres disponible avec un tarif exceptionnel de 4999 DA, a indiqué le directeur de communication d’Algérie Télécom, Azzedine Harik.

Il est à noter que les nouveaux souscripteurs à cette offre Idoom Fibre pourront bénéficier d’un terminal optique, pour un paiement de 2 mois d’abonnement (débit allant jusqu’à 15 Mégas) et d’un mois d’abonnement pour les paliers des débits supérieurs (Jusqu’à 20, 50, 100, 200 et 300 Mégas).

Le client peut aussi procéder au paiement de 4500 DA (pack comprenant un modem optique et un mois de connexion) pour le débit allant jusqu’à 10 Mégas.

Les clients Idoom ADSL éligibles au basculement vers Idoom Fibre procéderont, quant à eux, au paiement de 4500 DA (Pack comprenant un modem optique + un mois de connexion) et bénéficieront du transfert du solde restant de l’abonnement ADSL, pour le débit allant jusqu’à 10 Mégas.

Pour les paliers de débits supérieurs (Jusqu’à 20, 50, 100. 200 et 300 Mégas), les clients Idoom ADSL éligibles au basculement vers Idoom Fibre bénéficieront d’un paiement de 1999 DA avec un mois de connexion, ainsi que le transfert du solde restant de leur abonnement ADSL.

Pour bénéficier pleinement d’une expérience optimale en mode WIFI, Algérie Télécom conseille aux clients basculés vers les débits supérieurs jusqu’à 100, 200 et 300 Megas, ou souhaitant souscrire à ces nouveaux paliers supérieurs, d’acquérir un répéteur WIFI 5 ou 6.

Algérie Télécom annonce également le lancement d’une nouvelle offre Idoom VDSL permettant aux clients et leurs familles de profiter pleinement de connexion très haut débit et ce à compter du lundi 14 Novembre 2022.

Désormais, les nouveaux souscripteurs (résidentiels), éligibles à l’offre Idoom VDSL bénéficieront d’un débit allant jusqu’à 50 Mégas au prix de 2999DA seulement avec frais de souscription à zéro Dinars.

Pour en bénéficier, Algérie Télécom invite ses clients à effectuer le test d’éligibilité sur son site web www.algerietelecom.dz, et à se rapprocher en cas d’éligibilité de ses agences commerciales pour souscrire à cette offre.

APN: Kassali présente le projet de loi de finances 2023

ALGER – Le ministre des Finances, Brahim Djamel Kassali, a présenté, mardi, le projet de loi de finances (PLF 2023) devant l’Assemblée populaire nationale (APN), lors d’une séance plénière présidée par M. Brahim Boughali, président de l’APN, en présence de membres du Gouvernement.

Le PLF 2023 a été élaboré sur la base d’un prix référentiel prévisionnel du baril de pétrole de 60 dollars pour la période entre 2023 et 2025, un taux de croissance moyen de 4,1% en 2023 et de 4,4% en 2024 et un niveau d’inflation de 5,1% en 2023 et de 4,5% en 2024 et 4,0 en 2025.

Le projet de loi de finances prévoit pour l’année prochaine une augmentation des recettes budgétaires totales à 7.901,9 milliards de dinars et 13.786,8 milliards de dollars de dépenses, réparties sur les dépenses de fonctionnement, qui augmenteront à 9.767,6 milliards de dinars (+26,9%) et les dépenses d’équipement qui seront en hausse à 4.019,3 milliards de dinars (+2,7%) par rapport à la loi de finances complémentaire (LFC) 2022.

Sur la base des recettes et dépenses prévisionnelles, le déficit budgétaire passera de 4.092,3 milliards de dinars (-15,9 du PIB) dans les prévisions de clôture pour 2022 à un déficit moyen de 5.720,0 milliards de dinars sur la période 2023-2025 (-20,6% du PIB).

Par ailleurs, les recettes des exportations de biens devraient atteindre en 2023 un montant de 46,3 milliards de dollars américains, contre 44,4 milliards de dollars dans les prévisions de la LFC 2022.

Ces recettes devraient enregistrer une « légère hausse » à 46,4 milliards de dollars en 2024 et à 45,8 milliards de dollars en 2025.

Monde

8 milliards d’habitants sur Terre, la natalité en berne en Espagne

La population mondiale dépasse mardi 15 novembre les 8 milliards d’habitants, selon l’estimation officielle des Nations unies. Avec une natalité en berne, l’Espagne fait face à un enjeu démographique. Explications de notre correspondante Céline Schmidt.

La peur de la surpopulation

Huit milliards aujourd’hui, dix milliards d’ici à la fin du siècle. Alors que la population mondiale atteint un nouveau palier mardi, une inquiétude ressurgit : alors que la planète est déjà mise à mal par le dérèglement climatique, sommes-nous trop nombreux ?

Nous sommes désormais huit milliards d’humains sur la planète. Selon les modélisations de l’ONU, l’humanité franchit ce cap mardi 15 novembre, onze ans après avoir passé celui des sept milliards, le 31 octobre 2011. Pour certains, cette annonce est à saluer comme la preuve de l’amélioration des conditions de vie des individus à l’échelle planétaire. Pour d’autres, elle apporte surtout son lot d’inquiétudes et de questionnements. Jusqu’où ira la croissance démographique ? Et alors que les dirigeants du monde entier sont réunis à l’occasion de la COP27 pour trouver des solutions au dérèglement climatique, la planète pourra-t-elle supporter et subvenir aux besoins d’une population de plus en plus nombreuse ?

« Nous attendons la naissance du huit milliardième habitant de la planète Terre. Cet événement doit à la fois permettre de nous émerveiller des progrès en matière de santé, qui ont permis d’allonger la durée de vie et de réduire considérablement les taux de mortalité maternelle et infantile, mais doit aussi sonner comme un rappel de notre responsabilité partagée à prendre soin de notre planète », résumait le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, le 11 novembre.

« Le plus gros de la croissance démographique est derrière nous »

Selon les projections de l’ONU publiées en juillet, la population mondiale devrait atteindre un pic dans les années 2080 puis se stabiliser autour de 10,4 milliards d’habitants. « Dix milliards, cela peut paraître énorme, mais c’est finalement une faible augmentation si on la compare à celle des soixante dernières années », affirme Gilles Pison, spécialiste de la démographie mondiale, professeur émérite au Muséum national d’histoire naturelle et conseiller auprès de l’Institut national d’études démographiques (Ined).

Contrôler les naissances « n’est pas une solution »

Face à cette perspective ressurgit cependant la question de ce que la planète peut supporter. L’angoisse n’est pas récente : dès l’Antiquité, Platon et Aristote s’inquiétaient, dans leurs écrits, de la destruction des forêts et de la disparition de sources d’alimentation. Plus tard, en 1798, dans son « Essai sur le principe de la population », Thomas Malthus s’alarmait à son tour d’un déséquilibre entre population et ressources. Mais aujourd’hui, face au dérèglement climatique, la crainte se dédouble, avec à la fois la peur que la planète ne puisse pas subvenir aux besoins de toute la population, mais aussi que cette dernière, trop nombreuse, ne finisse par détruire son habitat.

Dans une tribune publiée en 2017 dans le journal Le Monde, plus de 15 000 scientifiques présentaient ainsi la croissance démographique comme « l’un des principaux facteurs de menaces environnementales ». Pour certains, la réponse est donc simple : il faut diminuer la population humaine pour alléger la pression sur la planète. En France, l’association Démographie responsable milite ainsi, par exemple, pour plafonner les allocations familiales à deux enfants. Même combat, au Royaume-Uni, pour l’organisation Population Matters.

Une solution balayée par Gilles Pison. « Pour arrêter la croissance démographique subitement, il n’y a que trois solutions : provoquer une hausse de la mortalité – ce que personne ne souhaite –, déménager sur une autre planète – ce qui est irréaliste – ou, effectivement, contrôler la natalité », explique-t-il. « Or, cette solution est tout aussi irréaliste. C’est illusoire de croire qu’il suffit d’adopter des politiques de contrôle des naissances pour voir la population mondiale baisser. »

En cause, notamment, le principe d’inertie démographique. « Il y a forcément un décalage entre la baisse de la natalité et la diminution de la population. Pendant longtemps, la fécondité était forte, donc il reste beaucoup de femmes en âge d’avoir des enfants. Même si la fécondité diminue drastiquement, la tendance à la croissance se prolonge forcément pendant plusieurs années », détaille le démographe. « D’ailleurs, la fécondité mondiale a déjà beaucoup baissé et ça n’a pas empêché la population d’augmenter », insiste-t-il.

« Changer nos modes de vie »

Pour le démographe, la solution ne se trouve donc pas dans un « contrôle du nombre » mais « dans un changement des modes de vie ». « Pour lutter contre le réchauffement climatique, il ne faut pas être moins, mais il faut tendre, tous ensemble, à plus de sobriété et à moins de consommation. »

En 2015, un rapport d’Oxfam montrait en effet que les pays à forte natalité – souvent, aussi, parmi les moins développés – comme le Pakistan (3,45), le Nigeria (5,32) ou l’Éthiopie (4,15) ne représentent que 3,5 % des émissions mondiales de CO2 alors qu’ils abritent 20 % de la population mondiale. À l’inverse, les pays les plus développés, qui ont un taux de fécondité bas, comme la Chine (1,7), les États-Unis (1,71) ou les pays d’Europe, émettent 78 % du CO2 alors qu’ils ne représentent que la moitié de l’humanité.

« Sur le plan de l’alimentation, par exemple, la planète a de quoi nourrir dix milliards d’individus convenablement. À condition qu’on ne lui demande pas de les nourrir comme s’alimentent les 1 % les plus riches aujourd’hui, avec un régime trop carné et totalement déséquilibré », poursuit Gilles Pison.

Et cet enjeu est d’autant plus majeur que, dans quelques années, les cartes de la démographie mondiale seront complètement rebattues. L’Inde deviendra le pays le plus peuplé et un habitant sur trois de la planète vivra en Afrique. « Tout l’enjeu est de permettre à ces pays de se développer sans qu’ils deviennent plus agressifs pour l’environnement. En cela, les pays développés doivent aujourd’hui servir de modèles », plaide le démographe.

« Par ailleurs, nous savons aujourd’hui qu’il y a une corrélation entre amélioration des conditions de vie et baisse de la fécondité. Si nous voulons stabiliser la population mondiale, cela devra passer par une réduction des inégalités, une lutte contre la pauvreté, un accès aux soins et à la contraception partout dans le monde… »

Enfin, selon Gilles Pison, tenter à tout prix de diminuer la population à court terme pourrait même se révéler contre-productif. « Le grand défi démographique des années à venir sera le vieillissement de la population. C’est déjà un réel problème en Chine, ou encore au Japon », rappelle-t-il. « Surtout que vivre plus longtemps ne veut pas forcément dire en bonne santé. Pour répondre à la question de comment vivre à dix milliards d’individus sur la planète, il faut aussi, en urgence, se questionner sur les liens entre les générations, sur les systèmes de retraite, sur les systèmes de santé », conclut-il.

INTERNATIONAL

CHINE

Covid-19 : les scènes d’insurrection se multiplient en Chine contre la politique sanitaire

A Canton (Guangzhou), les autorités ont annoncé lundi une prolongation du confinement mis en place depuis un rebond épidémique en octobre.


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https://www.lemonde.fr/international/article/2022/11/15/covid-19-les-scenes-d-insurrection-se-multiplient-en-chine-contre-la-politique-sanitaire_6149950_3210.html

En Chine, des voix continuent de s’élever contre la politique sanitaire stricte de Pékin. A Canton (Guangzhou), dans le sud du pays, des habitants exaspérés par la politique zéro Covid ont affronté les forces de l’ordre après le prolongement d’un confinement, selon des vidéos mises en ligne lundi 14 novembre et vérifiées par l’AFP.

Depuis un rebond épidémique en octobre, une partie des 18 millions d’habitants de cette grande métropole font l’objet de restrictions de déplacements. Le district de Haizhu, où habitent environ 1,8 million de personnes, est celui qui concentre la plupart des cas positifs.

Lundi, les autorités ont décidé de prolonger jusqu’à mercredi soir un confinement en vigueur dans la majeure partie du district. Des vidéos mises en ligne dans la soirée montrent des centaines d’habitants manifester dans la rue. Certains, en petits groupes, abattent les grandes barrières en plastique qui servent à confiner des immeubles ou des quartiers.

Sur d’autres images tournées dans le district de Haizhu, des manifestants s’en prennent à des agents en combinaison intégrale de protection blanche. « On ne veut plus de tests ! », scandent-ils, tandis que certains lancent des objets sur les forces de l’ordre. Une autre vidéo montre un homme traverser à la nage la rivière qui sépare Haizhu du district voisin. Des passants laissent entendre que l’individu tente d’échapper au confinement.

Un accès aux soins compliqué par les restrictions sanitaires

Les manifestations en Chine sont moins fréquentes qu’en Occident et surtout moins médiatisées. Mais les réseaux sociaux font régulièrement l’écho ces derniers mois de scènes d’exaspération de la population face à l’inflexible politique sanitaire des autorités. Cette dernière consiste notamment en des confinements dès l’apparition de quelques cas, des restrictions aux voyages et des tests PCR parfois presque quotidiens.

Nombre de Chinois se plaignent de ces restrictions inopinées, qui provoquent dans certains cas des pénuries alimentaires et compliquent l’accès aux soins des personnes confinées. Au début du mois, les autorités chinoises ont ainsi présenté leurs excuses après la mort d’un enfant de 3 ans, intoxiqué au monoxyde de carbone. Dans un message publié sur Internet puis effacé, son père accusait les agents chargés de l’application du confinement d’avoir entravé son accès à l’hôpital. En avril, lors du confinement de Shanghaï, des habitants avaient affronté des policiers venus les obliger à céder leurs appartements pour y isoler des personnes positives au coronavirus.

Guerre en Ukraine : de nombreux prisonniers ukrainiens et russes sont soumis à la torture, selon l’ONU

Au cours des derniers mois, la mission a interrogé 159 prisonniers de guerre (139 hommes et 20 femmes) détenus par la Russie et ses groupes armés affiliés et 175 prisonniers de guerre (tous des hommes) détenus par l’Ukraine.

De nombreux prisonniers de guerre capturés par les forces russes et ukrainiennes dans le cadre du conflit en Ukraine sont soumis à la torture et aux mauvais traitements, y compris par l’utilisation de décharges électriques, a alerté, mardi 15 novembre, l’Organisation des Nations unies (ONU).

« L’interdiction de la torture et des mauvais traitements est absolue, même – en fait surtout – en période de conflit armé », a déclaré la responsable de la mission de surveillance des droits de l’homme en Ukraine de l’ONU, Matilda Bogner, lors d’une visioconférence depuis Kiev. Et de rappeler que les deux pays sont parties à la troisième convention de Genève, qui fixe les exigences relatives au traitement des prisonniers de guerre.

Au cours des derniers mois, la mission a interrogé 159 prisonniers de guerre (139 hommes et 20 femmes) détenus par la Russie et ses groupes armés affiliés et 175 prisonniers de guerre (tous des hommes) détenus par l’Ukraine.


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https://www.lemonde.fr/international/article/2022/11/15/de-nombreux-prisonniers-de-guerre-ukrainiens-et-russes-sont-soumis-a-la-torture-selon-l-onu_6149944_3210.html

La mission a bénéficié d’un accès sans entrave aux lieux d’internement des prisonniers de guerre contrôlés par le gouvernement ukrainien, mais l’ONU, malgré ses demandes, n’a toujours pas obtenu d’accès confidentiel aux prisonniers de guerre internés par la Russie et ses groupes armés affiliés. L’ONU a toutefois pu s’entretenir avec des prisonniers de guerre ukrainiens qui avaient été libérés.

« Allégations crédibles » d’exécutions sommaires

Du côté des prisonniers de guerre capturés par les forces russes, « la grande majorité des personnes que nous avons interrogées nous ont dit avoir été torturées et maltraitées pendant leur internement » de façon quotidienne, a rapporté Mme Bogner.

Dès leur capture, certains des prisonniers ont été battus. Ils ont ensuite été transportés vers leur lieu de détention, « souvent dans des camions ou des bus surpeuplés », sans avoir toujours accès à l’eau ou à des toilettes pendant plus d’une journée, a-t-elle raconté, précisant :

« Leurs mains étaient attachées et leurs yeux recouverts d’un ruban adhésif si serré qu’il laissait des blessures sur leurs poignets et leur visage. »

A leur arrivée dans certains lieux d’internement, les prisonniers de guerre sont soumis à des « procédures d’admission », selon les témoignages recueillis par l’ONU, durant lesquelles ils sont passés à tabac de façon prolongée, menacés, attaqués par des chiens ou déshabillés.

L’ONU a également reçu des « allégations crédibles » d’exécutions sommaires de prisonniers de guerre russes capturés par les forces ukrainiennes et de plusieurs cas de torture et de mauvais traitements :

« Nous avons documenté des cas de torture et de mauvais traitements, principalement lorsque des personnes étaient capturées, ou pendant qu’elles étaient soumises à un premier interrogatoire ou transférées dans des camps de transit et des lieux d’internement. »

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