Salama News

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Algérie

Algérie Télécom, première entreprise à obtenir le label qualité d’accueil

ALGER- L’entreprise publique Algérie Télécom (AT) a obtenu le premier label de la qualité d’accueil « Fi khidmatikoum », attribué par l’Institut algérien de normalisation (IANOR).

La cérémonie d’octroi du certificat de labélisation s’est tenue mardi au siège de l’entreprise à Alger en présence du Président directeur général d’AT, Adel Ben Toumi, du directeur de l’IANOR, Djamal Hales, et du président de l’Association de protection et d’orientation du consommateur et son environnement (APOCE), Mustapha Zebdi.

A cette occasion, M. Ben Toumi a indiqué que cette certification, « qui constitue une première en Algérie », a été attribuée suite à un audit effectué par l’IANOR afin de vérifier si les agences d’Algérie Télécom répondent aux 14 engagements portant sur les modalités d’accueil et la prise en charge de ses clients, exigées par cet institut.

Ainsi, cinq agences commerciales des télécommunications (Actels) d’Alger à savoir celles de Ben-Aknoun, Mohammadia, El-Biar, Cheraga et Birtouta, ainsi que le centre d’appels de Bordj El-Kifan, proposés par Algérie Télécom à la certification, ont obtenu le label « Fi Khidmatikoum ».

Le P-dg d’AT a affirmé que cette démarche, qui consiste à labéliser ses agences commerciales pour améliorer leurs prestations d’accueil, sera généralisée progressivement pour toucher l’ensemble des agences de l’entreprise déployées à travers le territoire national.

De son côté, le directeur de l’IANOR a expliqué que ce label est décerné aux entreprises qui veulent obtenir le label « Fi Khidmatikoum » en s’engageant au respect des modalités d’accueil des usagers dans les services publics.

Il s’agit notamment de la facilitation de l’information, d’un meilleur accès de l’usager aux services publics, de l’accueil de l’usager de manière attentive et respectueuse, de répondre aux demandes et requêtes de l’usager, de faire la promotion des services en ligne, et de mettre un système d’évaluation et d’amélioration continue de la qualité d’accueil.

Le président de l’APOCE a appelé, pour sa part, les entreprises algériennes à prendre exemple d’Algérie Télécom en s’engageant à améliorer leurs prestations d’accueil à travers notamment l’obtention du label « Fi Khidmatikoum ».

Education: près de onze (11) millions d’élèves attendus à la prochaine rentrée scolaire

ALGER- Le secteur de l’Education national accueillera, en prévision de l’année scolaire 2022-2023, près de 11 millions d’élèves, tous cycles confondus, a indiqué, mardi, le ministre de l’Education nationale, Abdelhakim Belabed.

Lors d’un séminaire national consacré à l’examen des dossiers relatifs à la rentrée scolaire 2022-2023, M. Belabed a fait savoir que selon les estimations du secteur, « près de 11 millions d’élèves tous cycles confondus, sont attendus pour la prochaine année scolaire, dont 425.625 nouveaux élèves qui rejoindront les bancs de l’école pour la première fois, soit une hausse de près de 4,3% du nombre d’élèves ».

Le secteur de l’Education nationale accueillera au total 10.977.642 élèves, tous cycles confondus, répartis sur 353.175 groupes pédagogiques encadrés par 529.826 enseignants, a précisé le ministre.

Agriculture:

Le secteur qui a relevé le défi de la sécurité alimentaire de l’Algérie indépendante 

ALGER – La célébration du 60e anniversaire de l’indépendance nationale est caractérisée par de grandes performances du secteur agricole qui a réussi à relever le défi de la sécurité et de la souveraineté alimentaire, grâce à des rendements appréciables dans des filières stratégiques, permettant au pays de s’approcher de l’autosuffisance en la matière.

Après les années de braise, durant lesquelles les Algériens subissaient les affres du colonialisme français, et où la majorité d’entre eux n’arrivaient pas à subvenir à leurs besoins alimentaires les plus élémentaires, voilà que l’Algérie indépendante est classée aujourd’hui au même titre que les pays développés en matière de sécurité alimentaire. 

La confirmation de cette performance est venue du Programme d’alimentation mondial (PAM) des Nations unies qui a classé l’Algérie premier pays en Afrique en matière de sécurité alimentaire durant la période 2018-2020.

Seul pays africain à avoir enregistré cette performance, l’Algérie a été ainsi répertoriée dans la même catégorie que la majorité des pays européens, des Etats-Unis, du Canada, de la Chine, de la Russie, du Brésil et de l’Australie , entre autres.

De ce fait, le monde agricole, qui a beaucoup gagné à la Guerre de libération nationale et à la survie des populations rurales à travers le maintien de l’agriculture vivrière et des produits de terroir, est devenu aujourd’hui l’un des garants de la sécurité alimentaire et du progrès socio-économique du pays.

Dès l’indépendance, l’agriculture a été au cœur des politiques nationales de développement. Parmi les plans agricoles mis en œuvre, la « révolution agraire » des années 1970, lancée par le défunt président Houari Boumediene.

L’objectif était double: atteindre l’autosuffisance alimentaire à travers la création d’exploitations agricoles modernes et résorber le chômage par l’attribution des terres prioritairement aux paysans qui n’en possédaient pas.

La révolution agraire s’est également distinguée par la réalisation du barrage vert pour lutter contre l’érosion des sols.

Aujourd’hui, la réhabilitation de cet acquis agro-écologique constitue l’une des priorités majeures inscrites dans le cadre de la lutte contre la désertification et les effets du changement climatique.

Ces efforts consentis au fil de toutes ces années ont porté leurs fruits, en sécurisant l’approvisionnement du marché interne et en réduisant donc la dépendance du pays vis-à-vis des marchés mondiaux.

C’est ainsi que le secteur agricole a réussi à faire preuve d’une forte résilience en 2020 face à la crise économique due au coronavirus.

Avec une production de près de 3.500 milliards de Da en 2021, soit plus de 14% du PIB national, le secteur assure aujourd’hui plus de 73% des besoins du marché local avec des excédents à l’exportation pour certaines des 25 filières qu’il compte. Il contribue aussi fortement à la diversification des exportations du pays.

Un nouveau modèle agricole 2020-2024 orienté vers le développement durable

Dans sa feuille de route 2020-2024, inscrite dans le programme d’action du gouvernement, lequel consacre le programme du président de la République, le secteur a ajouté à la liste des filières stratégiques les oléagineux (le colza et le soja) dans le but de couvrir 25% des besoins nationaux en huile de colza et à 33 % en maïs, d’ici à 2024.

Pour atteindre cet objectif, l’effort est concentré sur le développement de l’agriculture saharienne.

L’Office de développement de l’agriculture industrielle en terres saharienne (ODAS) a été créé à cet effet, avec pour principale mission l’accompagnement des porteurs de projet dans le Sud du pays et leur permettre de tirer profit des avantages prévus par la loi.

La nouvelle politique agricole prône également la promotion de l’économie verte pour une gestion rationnelle des ressources naturelles.

Pour ce faire, des systèmes d’irrigation par l’aspersion et le « goutte à goutte » ont été pratiqués sur près de 939.200 hectares, soit 64% de la superficie total irriguée (1.473.919).

Toujours dans le cadre du développement durable, le secteur encourage, notamment depuis 2020, l’utilisation des énergies renouvelables au niveau des exploitations agricoles situées dans les hauts plateaux, la steppe et le Sud.

Par ailleurs, la nouvelle stratégie du secteur a intégré la filière forestière qui contribue grandement à la diversification de l’économie et l’amélioration des revenus des populations rurales par la création « d’emplois verts ».

Aussi, un vaste programme de développement des espèces rustiques (le caroubier, l’arganier, l’amandier ) a été lancé.    

Pour la concrétisation de son plan de développement, le secteur a décidé, en outre, de s’appuyer sur le monde universitaire en tant que partenaire « incontournable » dans la promotion de l’innovation et la recherche, notamment dans le domaine des fertilisants et de pesticides bio ainsi que dans les créneaux des solutions technologiques innovantes.

Monde

Afrique du Sud :

 

Colère et incompréhension après la fusillade meurtrière de Soweto

Le climat sécuritaire ne cesse de se dégrader dans le pays. En deux semaines, plus de quarante personnes sont mortes dans des lieux de fêtes.

Les habitants de Nomzamo Park n’en peuvent plus. Ils marchaient déjà la peur au ventre dans les rues sombres de ce quartier pauvre du township de Soweto, à Johannesburg. Ils craignent désormais de mourir en allant boire un verre. Après la fusillade qui a coûté la vie à quinze personnes dans une taverne, samedi 9 juillet, plusieurs centaines de résidents ont hurlé leur ras-le-bol au ministre de la police sud-africain, Bheki Cele, en visite sur les lieux du drame, lundi.

France

Uber Files: Emmanuel Macron «assume à fond»

En marge d’un déplacement dans l’Isère, le président français a dit ce mardi « assume(r) à fond » son action contestée auprès d’Uber lorsqu’il était ministre de l’Économie, soulignant avoir agi à l’époque « pour créer des milliers d’emplois »

« Moi je suis extrêmement fier (…), il est très difficile de créer des emplois sans entreprises ni entrepreneurs », a dit le chef de l’État. « Je le referais demain et après-demain », a-t-il insisté après une visite du site de l’entreprise STMicroelectronics.

Dans ce cadre des « Uber Files », une enquête reposant sur des milliers de documents internes à Uber, Le Monde a conclu à l’existence d’un « deal » secret entre Uber et Emmanuel Macron quand il était à Bercy.

« Voir des chefs d’entreprise, ce serait mal »

Les oppositions ont continué mardi d’accuser le chef de l’État d’avoir défendu les intérêts d’Uber à l’époque où l’entreprise développait son implantation en France, alors que lui-même était ministre de l’Économie de François Hollande, entre 2014 et 2016.

« On introduit une espèce d’ambiance qui consisterait à dire que voir des chefs d’entreprise, en particulier étrangers, ce serait mal. Mais je l’assume à fond et en vous regardant ! J’ai vu des chefs d’entreprise, l’horreur ! Je les ai vus, ça a toujours été officiel, avec des collaborateurs. J’en suis fier ! S’ils ont créé des emplois en France, je suis hyper fier de cela », a plaidé Emmanuel Macron.

« Comme le dirait un de mes prédécesseurs, cela m’en touche une sans faire bouger l’autre », a insisté le chef de l’État en référence à une phrase attribuée à Jacques Chirac.

Royaume Uni

Boris Johnson : scandales, mensonges et démission

 Après une énième crise, le Premier ministre britannique a finalement abdiqué. Le jeudi 7 juillet, il a présenté sa démission, après avoir passé trois ans au 10 Downing Street.

Résumé. Le mardi 5 juillet, dans la soirée, Boris Johnson apprend que deux de ses ministres les plus importants ont décidé de claquer la porte. C’est le début d’une grande valse de démissions. En l’espace de deux jours, c’est plus de la moitié du gouvernement qui leur emboîte le pas.Ce n’est pourtant pas la première fois que l’ancien maire de Londres se retrouve affaibli. Depuis son arrivée au 10 Downing Street à l’été 2019, Boris Johnson a dû faire face à de nombreux scandales qui ont émaillé son mandat dont l’un des plus retentissants, le Partygate.

Malgré ces défections en cascade, le Premier ministre veut continuer à se battre et reste à son poste. Mais le 7 juillet, acculé, il décide finalement de démissionner et annonce quitter la tête du parti conservateur.

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