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Algérie

Le Président Tebboune entame une visite de travail et d’inspection dans la wilaya d’Oran

Oran- Le Président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, a entamé jeudi à Oran une visite de travail et d’inspection au cours de laquelle il inaugurera et posera la première pierre de plusieurs projets relevant de différents secteurs.

Le Président Tebboune entamera sa visite de travail par la pose de la première pierre du projet de réalisation d’une station de dessalement d’eau de mer, dans la localité de « Cap Blanc » (commune d’Aïn El-Kerma, daïra de Boutlelis).

Il procédera par la suite à l’inauguration de la nouvelle aérogare de l’aéroport international « Ahmed Ben Bella », dans la commune d’Es-Senia, avant d’inaugurer l’hôtel classé cinq étoiles de la chaine « AZ », dans le quartier d’El-Barki, au chef-lieu de wilaya.

Au programme de cette visite figure également l’inauguration du complexe olympique de Belgaïd, dans la commune de Bir El Djir, qui comprend un stade de 40.000 spectateurs, un centre nautique et une salle omnisports. Ces installations accueilleront la majorité des compétitions de la 19e édition des Jeux méditerranéens Oran-2022, dont la cérémonie de lancement aura lieu samedi prochain.

Dans la même localité, le président de la République, qui est accompagné d’une importante délégation ministérielle, inaugurera le village méditerranéen d’une capacité d’accueil de 4.500 lits destinés aux athlètes et à leurs accompagnateurs, ainsi que d’autres installations, à l’instar d’un hôpital pour grands brûlés d’une capacité de 120 lits, mitoyen à l’Etablissement hospitalier universitaire « 1er novembre 1954 », dans la daïra de Bir El Djir.

A son arrivée à l’aéroport international « Ahmed Ben Bella », le président de la République a été accueilli par les autorités locales civiles et militaires. Après avoir écouté l’hymne national, il a passé en revue un détachement de l’Armée nationale populaire qui lui a rendu les honneurs.

Quatre avions de combat des forces aériennes de l’ANP survolaient l’aéroport international d’Oran pour saluer le président de la République à son arrivée dans la capitale de l’Ouest du pays.  

Hommage à Alger à l’icône du journalisme palestinien Shireen Abu Akleh

ALGER – Un hommage à Shireen Abu Akleh, figure du journalisme palestinien tombée en martyr le 11 mai dernier sous les balles de l’armée sioniste à El Qods Occupée, été organisé mercredi soir à Alger en commémoration du 40e jour de sa disparition.

Organisé à la Villa Abdeltif par l’Agence algérienne pour le rayonnement culturel (Aarc) et le Centre National de cinéma et de l’audiovisuel (Cnca), l’hommage a été marqué par la projection du long-métrage palestinien « Palestine Stéréo » de Rachid Masharawi, un récital musical avec le luthiste Sensabyl Baghdadi en plus de témoignages de collègues et amis de la défunte.

Placé sous le signe « Rose et Bougie pour Shireen », l’évènement a été entamé par la projection d’une interview avec la journaliste, réalisée par la chaine Al Jazeera, dans laquelle elle revient son long parcours professionnel et ses expériences sur le terrain comme reporter dans les territoires palestiniens occupés.

Livrant des témoignages sur leur collègue de la chaine qatarie, Samir Abu Shamala qui a partagé des moments avec la défunte au bureau de Palestine, a décrit Shireen comme une collègue exemplaire et une référence dans le travail journalistique.

Pour sa part, son collègue Wissam Hemmad a déploré la perte d’une journaliste courageuse et une amie. Visitant le bureau de la défunte, il a fait part d’un projet de musée où seront accueillis tous les objets personnel et professionnel de Shireen.

Le directeur du bureau d’Al Jazeera en Palestine, Walid Al Oumri, a qualifié l’assassinat de Shireen Abu Akleh de « perte » sur le double plan professionnel et personnel. Son assassinat par les forces d’occupation est, dit-il,  » une affaire d’opinion publique et une question humanitaire ».

L’évènement a été également ponctué par la projection du long métrage de fiction « Palestine Stereo » du réalisateur palestinien Rachid  Mashrawi. D’une durée de 120 mn, cette fiction raconte l’histoire de Sami, un jeune palestinien et son frère ainé, Milad, alias Steréo, qui décident d’immigrer en Australie. Suite à un bombardement par l’armée coloniale de l’immeuble dans lequel ils habitaient, Sami est devenu sourd-muet et Stereo a perdu sa femme. « Palestine Stereo » décrit l’absurdité de la vie en Palestine, en dressant avec dérision un tableau de situations à la fois cocasses et dramatiques.

Des représentants du ministère de la Culture et des Arts et de l’ambassade de Palestine en Algérie ont assisté à cet évènement en hommage à la journaliste vedette d’Al Jazeera, tuée alors qu’elle couvrait une opération des forces d’occupation sur le camp de réfugiés, dans le nord d’El Qods Occupée.

Saison estivale: 488 plages autorisées à la baignade cette année

La ministre de l’Environnement, Samia Moualfi, a annoncé jeudi à Alger que 488 plages étaient autorisées à la baignade cette saison estivale à travers les différentes wilayas du pays, dont 62 plages dans la capitale, précisant que son département veillera régulièrement à leur propreté en associant la société civile.

Dans une allocution lors d’une réunion d’évaluation des préparatifs et des activités liées à la saison estivale avec les directeurs de l’environnement des 14 wilayas côtières, Mme Moualfi a souligné la nécessité d’intensifier les activités de terrain, notamment la sensibilisation, la formation et l’orientation, aux côtés des associations et clubs de protection de l’environnement pour un environnement et des plages propres, d’autant que l’Algérie, a-t-elle dit, accueillera la semaine prochaine à Oran la 19e édition des Jeux Méditerranéens.

« Il est de notre devoir de donner la meilleure image de notre pays », a-t-elle affirmé, ajoutant que son département veillera à assurer la réussite de cette saison estivale et à offrir les meilleures conditions de séjour aux visiteurs et touristes qui ont choisi la destination Algérie.

Après avoir affirmé que l’eau des plages autorisées à la baignade avait été analysée, la ministre a annoncé une campagne d’étude et d’évaluation de la qualité et de la salubrité des aires marines du littoral algérien.

Outre les plages, d’autres lieux exceptionnels de villégiature seront mis en valeur cet été (montagnes, lacs, rivières, etc.), a-t-elle ajouté.

Pour rappel, le littoral algérien s’étend sur 1.622 km partagé en 14 wilaya de Oued Kis à Tlemcen (Ouest) a Oued Souani Sbaa à El-Taref (Est), soit 618 plages.

A ce propos, Mme Moualfi a indiqué qu’en dépit des efforts consentis par le secteur, l’écosystème était encore menacé par des activités humaines, c’est pourquoi le secteur œuvre à unifier ses efforts avec ceux des autres usagers de la mer à l’instar des touristes, des pêcheurs, des clubs nautiques et des associations dans l’objectif de préserver cet environnement, à la fois, riche et fragile. 

D’après les constats effectués au quotidien par la société civile et les autorités publiques locales, certains « manquements » ont été relevés concernant la gestion de quelques questions écologiques étroitement liées au cadre de vie du citoyen particulièrement en matière de déchets ménagers et de préservation du milieu animal.

Elle a également appelé les directeurs de l’environnement de toutes les wilayas à accorder la priorités à ces préoccupations (notamment la gestion des déchets ménagers) en coordination avec les autorités locales pour la préservation de l’hygiène de l’environnement.

Monde

Séisme en Afghanistan: le bilan s’alourdit à 1500 morts

KABOUL – Au moins 1500 personnes ont été tuées et plus de 2 000 autres blessées, dans le puissant séisme qui a frappé le sud-est de l’Afghanistan dans la nuit de mardi à mercredi, selon un nouveau bilan donné jeudi par les autorités locales.

Un précédent bilan a fait état d’au moins un millier de morts.

« Le bilan risque de s’alourdir, alors que les efforts de recherche et de sauvetage se poursuivent pour retrouver les victimes piégées sous les décombres », a déclaré un responsable local.

Selon la même source, des centaines de maisons ont été détruites par le séisme.

Les opérations de secours se poursuivaient jeudi en vue de venir en aide aux victimes, mais leurs efforts étaient entravés par le manque de moyens, le terrain montagneux et les pluies abondantes, a indiqué un autre responsable local.

« Il est très difficile d’obtenir des informations du terrain en raison du mauvais réseau (téléphonique) », a déclaré le chef du service de l’Information et de la Culture de la province de Paktika, Mohammad Amin Huzaifa.

De plus, « il est difficile d’accéder aux sites touchés » d’autant que « la zone a été frappée la nuit dernière par des inondations causées par de fortes pluies », a-t-il ajouté.

Les fortes pluies ont également provoqué des glissements de terrain qui ralentissent les secours et endommagé les lignes téléphoniques et électriques.

Le séisme de magnitude 6,1 sur l’échelle de Richter a frappé l’est de l’Afghanistan, à 46 kilomètres de la province de Khost, qui borde le Pakistan.

L’Afghanistan est fréquemment frappé par des séismes, en particulier dans la chaîne montagneuse de l’Hindu Kush, qui se trouve à la jonction des plaques tectoniques eurasienne et indienne. Ces catastrophes peuvent être particulièrement destructrices en raison de la faible résistance des maisons rurales afghanes.

Etats-Unis :

 

La Cour suprême consacre le droit des Américains à sortir armés

Près de quatre cents millions d’armes étaient en circulation dans la population civile aux Etats-Unis en 2017, soit cent vingt armes pour cent personnes. L’an dernier, plus de vingt mille homicides par arme à feu ont été recensés.

C’est un « jour sombre » pour les défenseurs du contrôle des armes aux Etats-Unis et une « victoire » pour la National Rifle Association (NRA). La Cour suprême a invalidé, jeudi 23 juin, une loi de l’Etat de New York sur le port d’armes, consacrant au passage le droit des Américains à sortir armés de leur domicile.

Cette décision, prise à une majorité de six juges (conservateurs) sur neuf, intervient alors que le pays est encore sous le choc d’une série de fusillades meurtrières dont l’une, le 24 mai, a fait vingt et un morts dans une école primaire à Uvalde, au Texas. « Le 2e et le 14e amendement de la Constitution protègent le droit d’un individu à porter une arme de poing pour son autodéfense à l’extérieur de son domicile », écrit le juge Clarence Thomas pour la majorité.

La Cour suprême agit « sans considérer les conséquences potentiellement mortelles de sa décision », a regretté son collègue progressiste Stephen Breyer dans un argumentaire distinct en rappelant que, « en 2020, 45 222 Américains ont été tués par des armes à feu ».

Sur Twitter, la démocrate Kathy Hochul, gouverneure de New York, a déploré la décision de la Cour suprême. De son côté, le président des Etats-Unis, Joe Biden, a écrit dans un communiqué que « cette décision contredi[sait] à la fois le bon sens et la Constitution ». Il a ajouté :

« Après les horribles attaques de Buffalo et d’Uvalde, mais aussi tous ces actes quotidiens de violence qui ne font pas la “une” des journaux nationaux, nous devons faire plus en tant que société – pas moins – pour protéger nos concitoyens. J’ai déjà pris plus de mesures exécutives pour réduire la violence armée que tout autre président au cours de sa première année de mandat, et je continuerai à faire tout ce qui est en mon pouvoir pour protéger les Américains contre la violence. J’exhorte les Etats à continuer de promulguer et d’appliquer des lois de bon sens. »

Concrètement, cette décision porte sur une loi qui limite depuis 1913 la délivrance de permis de port d’armes dissimulées aux personnes ayant des raisons de croire qu’elles pourront avoir à se défendre, par exemple en raison de leur métier ou de menaces les visant. Elle avait été contestée en justice par deux propriétaires d’armes à feu, qui s’étaient vu refuser des permis, et une filiale de la NRA.

La NRA milite pour une lecture littérale du 2e amendement de la Constitution des Etats-Unis. Ratifié en 1791, il énonce qu’« une milice bien organisée étant nécessaire à la sécurité d’un Etat libre le droit qu’a le peuple de détenir et de porter des armes ne sera pas transgressé ».

En 1939, la Cour suprême avait jugé que cet amendement protégeait le droit d’utiliser des armes dans le cadre d’une force de maintien de l’ordre, comme l’armée ou la police, mais n’était pas un droit individuel à l’autodéfense.

Plusieurs restrictions en vigueur menacées

Elle a changé de position lors d’un arrêt historique en 2008 et établi pour la première fois un droit à posséder une arme à son domicile pour se défendre. Elle a toutefois laissé aux villes et aux Etats le soin de réguler le port à l’extérieur du domicile, si bien que les règles sont très variables d’un endroit à l’autre. L’arrêt de jeudi met un terme à cette latitude en gravant dans le marbre le droit de porter une arme.

Dans un premier temps, il devrait faire tomber des lois semblables à celle de New York en vigueur dans d’autres Etats, dont certains très peuplés, comme la Californie ou le New Jersey. D’autres restrictions en vigueur essentiellement dans les Etats démocrates pourraient être contestées en justice en vertu de ce nouveau cadre légal.

Près de quatre cents millions d’armes étaient en circulation dans la population civile aux Etats-Unis en 2017, soit cent vingt armes pour cent personnes, selon le projet Small Arms Survey. L’an dernier, plus de vingt mille homicides par arme à feu ont été recensés sur le site Gun Violence Archive.

Turquie :
Le président turc Erdogan et le prince héritier saoudien Ben Salman affichent une entente « parfaite » en Turquie

Le prince héritier saoudien et le président turc ont dit vouloir ouvrir une « nouvelle ère » après l’affaire Khashoggi et développer leurs relations dans divers domaines.

Honneurs militaires, dîner de gala, accolades, le président turc, Recep Tayyip Erdogan, n’a pas lésiné sur l’accueil réservé au prince héritier saoudien Mohammed Ben Salman (MBS), qu’il a reçu avec faste en son palais de Bestepe, à Ankara, mercredi 22 juin. La cavalerie était parée des drapeaux turc et saoudien, les hymnes nationaux ont été joués par l’orchestre, les deux dirigeants se sont embrassés, scellant leur réconciliation après des années d’animosité et de paralysie des relations commerciales et diplomatiques.

Le communiqué commun publié à l’issue des entretiens vante l’ouverture d’une « nouvelle ère de coopération » dans les « relations parfaites » qu’entretiennent l’Arabie saoudite et la Turquie. La page a bel et bien été tournée depuis la crise diplomatique d’ampleur déclenchée par l’assassinat sordide du journaliste Jamal Khashoggi dans les locaux du consulat saoudien, à Istanbul, le 2 octobre 2018.

Ressortissant du royaume, critique de la politique du prince, le chroniqueur du Washington Post s’était rendu au consulat pour une démarche administrative, il n’en est jamais ressorti. La presse turque a ensuite révélé qu’il avait été tué puis démembré par une équipe de tueurs saoudiens mandatés par Riyad. L’ordre de tuer le journaliste était venu « des plus hautes sphères du gouvernement saoudien », avait affirmé M. Erdogan, promettant de faire la vérité sur cet « assassinat politique ». A Ankara comme à Washington, le prince héritier Ben Salman était présenté comme le principal commanditaire du meurtre.

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