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Algérie

Le Président Tebboune reçoit le Secrétaire général de la Ligue arabe

ALGER – Le président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, a reçu mardi à Alger le secrétaire général de la Ligue arabe, M. Ahmed Abou Al Gheit.

L’audience s’est déroulée au siège de la Présidence de la République en présence du ministre des Affaires étrangères et de la Communauté nationale à l’étranger, M. Ramtane Lamamra, et du directeur de Cabinet à la Présidence de la République, M. Abdelaziz Khellaf.

Lamamra tient une séance de travail avec le SG de la Ligue arabe

 Le ministre des Affaires étrangères et de la Communauté nationale à l’étranger, Ramtane Lamamra, a tenu mardi à Alger une séance de travail avec le secrétaire général de la Ligue arabe, Ahmed Aboul Gheit, avec la participation des délégations des deux parties, a indiqué un communiqué du ministère.

Les entretiens, tenus au siège du ministère, « ont porté sur tous les aspects liés aux préparatifs du sommet arabe, prévu à Alger les 1 et 2 novembre 2022, ainsi que sur les questions internationales d’intérêt pour le monde arabe », a précisé le communiqué.

Le secrétaire général de la Ligue arabe a salué « les efforts consentis par l’Algérie et les idées d’organisation avancées en vue de permettre aux dirigeants arabes de partager la célébration, par l’Algérie, du 68e anniversaire du déclenchement de la Révolution de libération nationale et de s’inspirer de cette glorieuse histoire pour cristalliser une vision ambitieuse à la hauteur des aspirations des peuples arabes et à même de relever efficacement les défis posés par les développements en cours sur la scène internationale », a ajouté la même la source.

Les deux parties ont convenu de « poursuivre la coordination pour faire de ce sommet un succès et une étape majeure de l’action arabe commune ».

Dans le cadre de sa visite en Algérie, Ahmed Aboul Gheit s’est rendu, plus tôt dans la journée, au sanctuaire du Martyr (Alger) où il a déposé une gerbe de fleurs à la mémoire des martyrs de la glorieuse Révolution de libération.

L’Algérie traite le phénomène des migrations et des réfugiés dans le respect des droits de l’Homme

ALGER- La membre de l’Assemblée populaire nationale (APN), Farida Ilimi a affirmé, lundi en Turquie, que l’Algérie traitait le phénomène des migrations et des réfugiés dans « le respect le plus strict » des droits de l’Homme, insistant à ce propos sur « la nécessaire coordination internationale » pour la gestion de cette crise.

Lors de sa participation à une conférence parlementaire internationale sur les Pactes mondiaux sur les migrations et les réfugiés, Mme Ilimi a précisé que « l’Algérie, sous la direction du Président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, accorde une grande importance aux dimensions humanitaires dans le traitement de ce phénomène qui touche beaucoup les catégories vulnérables comme les enfants, les femmes et les personnes âgées, souvent exposées à diverses formes d’exploitation », ajoutant que « notre pays traite ce phénomène complexe dans le respect le plus strict des droits et de la dignité de l’homme ».

Après avoir rappelé l’adhésion de l’Algérie à la plupart des chartes et conventions internationales sur les droits de l’Homme, la députée a appelé à « l’impératif de remédier aux causes des migrations qui sont souvent dues à l’instabilité politique, aux conflits armés, au terrorisme, à la criminalité organisée et à la pauvreté », indiquant que « la gestion de cette crise complexe exige la conjugaison et la coordination des efforts de la communauté internationale ».

Dans ce sillage, elle a mis en avant « les efforts consentis par l’Algérie qui ont abouti à la signature de l’accord de paix et de réconciliation au Mali, outre son rôle aux côtés des pays voisins dans l’instauration de la paix en Libye », et son appel à « inclure la question des migrations dans les politiques du développement national et régional, en adéquation avec les objectifs du développement durable 2030 ».

La députée a en outre relevé « la nécessité de trouver des solutions efficaces pour éviter les crises, notamment à travers le soutien au développement et la coordination entre les pays d’origine et d’accueil en ce qui a trait au retour et à  l’admission des migrants dans le cadre d’accords bilatéraux ».

Au terme de son intervention, Mme Ilimi a mis en garde contre « les discours haineux et toutes formes de discrimination contre les migrants ».

Les atouts de l’Algérie pour abriter le siège de l’AMA exposés devant les diplomates africains

 Le ministre de l’Industrie pharmaceutique, Abderrahmane Djamel Lotfi Benbahmed, a présidé une rencontre avec les représentants du corps diplomatique africain accrédité en Algérie pour exposer la teneur et les atouts de la candidature de l’Algérie pour accueillir le siège de l’Agence africaine du médicament (AMA), indique mardi un communiqué du ministère.

Tenue lundi, dans le cadre de la promotion de la candidature de l’Algérie pour abriter le siège de l’AMA, la rencontre s’est déroulée en présence de la doyenne du groupe régional des ambassadeurs africains accrédités et résidents en Algérie, Mme Panduleni-Kaino Shingene, ainsi que la secrétaire générale du ministère de l’Industrie pharmaceutique, précise la même source.

De hauts cadres du ministère des Affaires étrangères et de la Communauté nationale à l’étranger, ainsi que ceux du ministère de l’Industrie pharmaceutique y ont également pris part.

Cette rencontre, explique le ministère, vient en application des instructions du président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, visant à mettre à la disposition de l’AMA « toute l’expertise algérienne, à travers ses ressources institutionnelles, scientifiques et règlementaires en vue de soutenir et d’accompagner l’Agence dans l’accomplissement de ses mission ».

Devant les ambassadeurs et les représentants de 27 pays africains accrédités en Algérie, les cadres du ministère de l’Industrie pharmaceutique ont exposé, à travers des présentations détaillées, « la teneur et les atouts de la candidature de l’Algérie pour accueillir le siège de l’AMA », ajoute le communiqué.

« Forte de ses institutions et de son nouveau cadre réglementaire avec une soixantaine de texte élaborés en moins de deux ans, traçant les contours d’une politique pharmaceutique cohérente sur les plans réglementaire et économique et grâce au développement, sans précédent, de son tissu industriel pharmaceutique, la candidature de l’Algérie offre en plus des infrastructures et des moyens technique et humain, un environnement propice en matière d’expertise et de formation dans le domaine de l’industrie pharmaceutique », affirme le document.

Ces présentations, illustrant la dimension et la pertinence de l’offre algérienne, présentée comme « la meilleure candidature » pour abriter le siège de l’AMA, remis sous forme de supports numériques et de documentation, devront être transmises par les ambassadeurs et représentants de pays africains accrédités et résidents en Algérie aux autorités de leurs pays respectifs.

Cela permettra de « mieux apprécier » l’importance de l’offre de l’Algérie et de soutenir sa candidature lors de la 41e session ordinaire du Conseil exécutif de l’Union africaine qui se déterminera sur le siège de l’AMA le 14 et 15 juillet prochain à Lusaka, conclut le communiqué.

Monde

Tunisie

Le projet de nouvelle Constitution consacre la présidentialisation du régime

Le président Kaïs Saïed soumettra à un référendum, le 25 juillet, une Loi fondamentale qui devrait rompre avec l’expérience parlementaire post-révolution de 2011.

Des pouvoirs concentrés autour du chef de l’Etat, une montée en puissance des régions et une reformulation des rapports entre l’islam et l’Etat : la Tunisie s’apprête à vivre un bouleversement de son architecture institutionnelle. Fin juin, le président Kaïs Saïed devrait en effet rendre public le projet de nouvelle Constitution qu’il entend soumettre à référendum le 25 juillet, premier anniversaire de son coup de force qui l’a vu instaurer unilatéralement un régime d’exception.

La philosophie du texte, marquée par une forte présidentialisation, est dénoncée comme potentiellement autocratique par l’opposition. Elle inspirait déjà le démantèlement méthodique des institutions issues de la Constitution de 2014 auquel s’est livré M. Saïed depuis un an.

Syrie

L’aéroport de Damas mis à l’arrêt par une attaque israélienne

L’Etat hébreu, préoccupé par la hausse des livraisons d’armes de l’Iran au Hezbollah, le mouvement chiite libanais, via la Syrie, a lancé un raid contre le principal hub aéroportuaire du pays, paralysant le trafic aérien pour plusieurs semaines.

En onze ans de guerre, l’aéroport international de Damas n’avait jamais cessé de fonctionner. Vendredi 10 juin, le trafic aérien a été suspendu sine die après des frappes qui ont provoqué d’importants dégâts au principal hub aéroportuaire du pays. Les autorités syriennes ont imputé l’attaque à Israël. L’Etat hébreu a multiplié, ces derniers mois, les frappes dans le périmètre de l’aéroport, au motif que l’Iran l’utilise pour transférer des armes au mouvement chiite libanais Hezbollah.

Des pistes d’atterrissage, des feux de navigation et un terminal de voyageurs ont été endommagés, a indiqué le ministre des transports, Zouheir Khouzeim. En dépit des assurances données par le responsable syrien quant à la réouverture prochaine de l’aéroport, les experts estiment que les travaux pourraient prendre plusieurs semaines.

« C’est un acte fort, bien qu’il n’aura pas un impact financier et commercial énorme. L’activité de l’aéroport de Damas a été très réduite depuis le début de la guerre en Syrie. Peu de compagnies font la liaison avec la Syrie, mais Damas reste un point d’arrivée important pour les voyageurs syriens en provenance du Golfe », estime Jihad Yazigi, le directeur de la lettre économique Syria Report.

L’aéroport est principalement utilisé par des compagnies syriennes, la compagnie nationale Syrian Airlines et la compagnie privée Cham Wings. Syrian Airlines a promis le remboursement des vols annulés, tandis que Cham Wings a indiqué qu’il reroutait ses vols vers l’aéroport d’Alep, dans le nord-ouest du pays, et assurerait gratuitement le transport vers la capitale syrienne.

Sport / Procès

 

Procès Platini-Blatter : « Cela serait l’escroquerie la plus stupide que j’aie jamais vue »

Au terme de sa longue plaidoirie, l’avocat de Michel Platini, Dominic Nellen, a demandé l’acquittement de son client, lundi, dans l’affaire du paiement présumé déloyal de 2 millions de francs suisses que Sepp Blatter a fait au Français, en 2011.

Tapant nerveusement du pied sous sa chaise, Michel Platini n’a pas décollé le nez, lundi 20 juin, des 78 pages de la plaidoirie de son avocat, Dominic Nellen. De retour au Tribunal pénal fédéral (TPF) suisse de Bellinzone, après une semaine de dispense, l’ex-président français de l’Union des associations européennes de football (UEFA) a eu le droit à une traduction simultanée dans son casque audio : il a écouté attentivement durant quatre heures, feuilletant la version papier, son conseil demander en allemand son « acquittement » dans l’affaire du paiement présumé déloyal de 2 millions de francs suisses (1,8 million d’euros) que lui a fait, en février 2011, l’ex-patron de la Fédération internationale de football association (FIFA), Sepp Blatter.

Au neuvième jour du procès de son client et de M. Blatter pour « soupçons d’escroquerie, abus de confiance, gestion déloyale et faux dans les titres », MNellen a invité le TPF à « blanchir » le nom de Michel Platini, visé à partir de 2020 par la procédure pénale ouverte, en septembre 2015, par le ministère public de la Confédération (MPC) contre l’ancien président de la FIFA.

Le jeune avocat de 37 ans a également réclamé que le montant de 2,2 millions de francs suisses saisi sur le compte de son « mandant » soit rendu à ce dernier, alors que la FIFA, partie plaignante, veut récupérer cette somme « détournée par les prévenus ».

Un an et huit mois de prison avec sursis requis par le procureur

MNellen s’est évertué à démonter les arguments avancés par le procureur Thomas Hildbrand, qui a requis un an et huit mois de prison avec sursis contre MM. Platini et Blatter.

L’avocat de l’ex-joueur réfute la thèse d’un « enrichissement illégitime » brandie par l’accusation : il répète qu’en vertu d’un « accord oral » scellé en 1998, M. Platini et M. Blatter se seraient accordés sur une rémunération de 1 million de francs suisses annuels, lorsque le Français officierait, depuis Paris, comme conseiller technique, entre 1998 et 2002, du président de la FIFA tout juste élu.

Selon MNellen, en 1998, « pratiquement tout le monde dans les cercles » de la FIFA et de l’UEFA « a dû entendre parler du million ». L’avocat prétend que « l’accord oral correspondant restait valable », même si M. Blatter et M. Platini ont paraphé, en août 1999, un contrat de consultant fixant un salaire « provisoire » de 300 000 francs suisses annuels, « en raison de la situation financière précaire » de la FIFA jusqu’en 2002.

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