Salama News

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Algérie

Plus de 700.000 candidats passent le baccalauréat

ALGER – Plus de 700.000 candidats ont entamé dimanche les épreuves du baccalauréat à travers plus de 2500 centres d’examen sur le territoire national.

Le coup d’envoi des épreuves a été donné par le ministre de l’Education nationale, Abdelhakim Belabed, à partir du lycée Jbabri Amhamed dans la commune de Reggane, dans la wilaya d’Adrar.

Selon le ministère de l’Education nationale, aucun changement n’a été opéré sur le déroulement de l’examen du baccalauréat cette année par rapport aux années précédentes. Les candidats auront deux sujets au choix dans chaque matière, avec l’ajout d’une demie heure dans le temps de réponse, en sus du temps règlementaire pour chaque matière.

M. Belabed avait affirmé dernièrement que les sujets des épreuves du baccalauréat porteront sur les cours dispensés en présentiel dans les établissements scolaires durant les trois trimestres, appelant à « ne pas prêter attention aux rumeurs » notamment sur les réseaux sociaux.

« Le ministère veillera à l’application rigoureuse des lois à l’encontre de tout individu qui tentera de diffuser de faux sujets » sur les réseaux sociaux, avait-il soutenu, estimant que ces agissements sont susceptibles de « perturber les candidats et de leur causer une fatigue psychophysique ».

Le ministre avait appelé à la « discipline et au respect de l’heure d’ouverture officielle des centres d’examen par les encadreurs et les candidats », sachant que les centres d’examen ouvriront à 7h30 pour les candidats et l’épreuve débutera à 8h30.

M. Belabed avait affirmé qu’il « veillera personnellement » sur le déroulement des épreuves, dès la réception et la sécurisation des sujets au niveau des centres d’examen, mettant en avant les nouvelles mesures prises par l’Etat pour la lutte contre la tricherie et la fraude et « l’intensification des efforts pour préserver la crédibilité des examens ».

Il s’agit également, selon le ministre, « d’assurer un climat propice aux candidats parmi les personnes aux besoins spécifiques et à ceux qui se trouvent dans des établissements hospitaliers ou dans des centres de rééducation et de réinsertion, tout en observant le protocole sanitaire en vigueur ».

Pour sécuriser les examens scolaires nationaux, la Direction générale de la Sûreté nationale (DGSN) a mis en place un plan spécial incluant une série de mesures pour assurer le bon déroulement des épreuves du Baccalauréat.

A cet effet, « un dispositif sécuritaire a été mis en place pour veiller à la sécurisation des centres d’examen, tout en renforçant la présence sur le terrain des forces de police et en assurant l’escorte et la sécurisation du transport, de la distribution des sujets ainsi que le transfert des copies vers les centres de collecte à la fin de chaque épreuve ».

« Les équipes présentes sur le terrain assureront la fluidité du trafic routier à travers les principaux axes et routes menant aux établissements éducatifs et aux centres d’examen ».

A cet effet, la direction générale de la Protection civile a mis en place un dispositif opérationnel de prévention pour assurer la sécurité des centres d’examen.

Les services techniques de prévention ont effectué des visites de prévention et de sécurité au niveau de tous les établissements scolaires retenus pour abriter ces examens.

Le Commandement de la Gendarmerie nationale a pris une série de mesures de sécurité, à travers l’ensemble du territoire national, pour assurer le bon déroulement des épreuves.

Ces services ont mis en place un plan spécial axé principalement sur le déploiement de brigades fixes et mobiles et l’intensification des patrouilles de contrôle pour fluidifier la circulation, notamment au niveau des axes menant aux centres d’examen.

Le Commandement de la GN a rappelé les moyens de communication (numéro vert 1055, page Facebook « Tariki » et site de pré-plaintes « ppgn.mdn.dz ») mis à la disposition des citoyens pour tout signalement ou demande d’assistance.

Le Croissant-Rouge algérien entame la numérisation de ses services

TIZI-OUZOU- Le Croissant-Rouge algérien (CRA) a entamé la numérisation de ses services, a indiqué samedi, sa présidente Ibtissem Hamlaoui lors d’une visite de travail à Tizi-Ouzou.

« Le Croissant-Rouge algérien (CRA) œuvre à numériser ses services et ses méthodes de travail pour parvenir à une plus grande efficacité à l’avenir, a fait savoir Mme Hamlaoui, ajoutant que « le travail a été déjà entamé et consiste à intégrer l’ensemble des données de l’organisation, du personnel et ses différentes structures ainsi que les données des personnes bénéficiaires ».

Tous les comités du CRA au niveau national ont été ainsi instruits à cet effet, a indiqué Mme Hamlaoui qui a considéré que la numérisation du CRA permettra de renforcer davantage son efficacité, d’optimiser la distribution des aides et d’éviter l’anarchie ».

Par ailleurs, une campagne de sensibilisation sur les feux de forêts a été lancée lors de la visite de travail effectuée par Mme Hamlaoui laquelle a rappelé que la prévention fait, également, partie des missions du CRA.

Lors d’une rencontre à la maison de la Culture « Mouloud Mammeri » avec les comités locaux du CRA, Mme Hamlaoui a fait part de la nouvelle stratégie du CRA axée notamment sur le recrutement de jeunes volontaires et l’intensification de la formation.

Il a été, également, procédé lors de cette rencontre à la distribution, au profit des comités locaux, de divers équipements destinés aux personnes à mobilité réduite.

La gastronomie européenne à l’honneur à Alger

ALGER- Une « journée ouverte » sur la gastronomie européenne a été organisée samedi à Alger dans le cadre de la manifestation « Mois de l’Europe », le public ayant pu découvrir plusieurs activités visant à faire connaitre la culture européenne.

Placée sous le slogan »Saveurs d’Europe », l’évènement, organisé à la salle Mustapha Kateb à Alger centre à l’initiative de la délégation de l’UE en Algérie en collaboration avec nombre d’Etats membres représentés en Algérie, a été marquée par la présentation de 24 plats entre salé et sucré représentant des pays comme l’Allemagne, la République Tchèque, la Suède et l’Italie.

Dans ce contexte, le stand allemand a proposé plusieurs types de pain allemand local, qui est généralement servi dans divers repas, et préparés pour la plupart avec du complet, ainsi que le plat « Kartoffelpuffer », des crêpes de pommes de terre frites avec quelques épices, oignons, fromages et des types de sauces.

Le stand autrichien s’est distingué par la présentation du plat « Le Liptauer », des morceaux de pain tartinés au fromage de chèvre assaisonnés d’épices piquantes, plat également connu dans les pays voisins comme la Hongrie. Le gâteau populaire au chocolat « Sachertorte », a également été présenté.

Outre la présentation de ces plats et leur dégustation, le public, venu en nombre, a également assisté à de nombreuses activités destinées aux adultes et aux enfants.

Lars Flocke Larsen, chef adjoint de la section politique et culturelle de la mission de l’UE en Algérie, a déclaré que le but de cet événement est de « faire découvrir aux Algériens la culture européenne à travers l’art culinaire qui caractérise les pays européens participants. Il s’inscrit également dans le cadre des échanges culturels entre l’Algérie et l’UE ».

Cette journée, ouverte au grand public, s’inscrit dans le cadre du « Mois de l’Europe » organisé par la délégation de l’UE en Algérie.

Lancé le 9 mai dernier, le « Mois de l’Europe » s’achèvera par l’organisation du Festival européen de la musique en Algérie « très prochainement », selon un communiqué de la mission.

Monde

France

À la Une: Macron-Mélenchon, le duel

Le premier tour des élections législatives, ce dimanche, en France métropolitaine ? Pour la presse, il se résume à un duel entre Emmanuel Macron et Jean-Luc Mélenchon. Pourtant, une étude hissée à la Une du journal Le Monde, daté d’aujourd’hui, confirme « la structuration en trois pôles de poids équivalents » du paysage politique français.

Saisissant contraste entre les gros titres, dans les kiosques, et le risque d’abstention record anticipée par les ultimes sondages portant sur les intentions de vote. La plupart des enquêtes d’opinion anticipent une abstention élevée, comme par exemple celle de l’Ifop pour Paris Match, selon laquelle quatre Français sur dix s’intéressent aux élections législatives, sondage prédisant en conséquence un taux de participation de 40% à peine.

Ainsi, à en croire la Une du Parisien Dimanche, ça n’est rien moins que le quinquennat qui « se joue maintenant ». Et pour se mieux faire comprendre, ce journal, en pages intérieures, assure que « Macron joue l’avenir de son quinquennat ».

Il va de soi que, par l’usage qu’il fait ainsi du verbe « jouer », Le Parisien Dimanche entend signifier l’enjeu de ces législatives. Et pour le président de la République fraichement réélu ; et pour l’opposition…

L’Opposition ? C’est justement une partie de cette dernière, et non des moindres, qu’a choisi de hisser à sa Une Le Journal du Dimanche, en agitant « le chiffon rouge », alias Jean-Luc Mélenchon, figure de proue de l’alliance de gauche, engagé, donc, par une bonne partie de la presse, cette semaine, dans un « duel » avec le président Macron, et qui apparaît regard sévère et geste péremptoire, dans une posture toute d’injonction et d’autorité, à la Une du JDD.

Boursouflure lexicale encore, avec ce titre de Marianne présentant le scrutin d’aujourd’hui et dimanche prochain comme « les élections les plus importantes depuis quarante ans » !

N’en jetez plus ? Mais que dire alors de ce titre du JDD qui présente la droite « au bord du dépôt de bilan » ? On le voit, l’atmosphère printanière de ce dimanche ensoleillé sur la France métropolitaine, à en croire la presse, qui installe le suspense, pourrait s’achever dans une ambiance plus tendue, ce soir, à l’ouverture des urnes. 

 

Ukraine, l’enfance martyre

« Ils étaient enfants et ont été assassinés à Boutcha ». C’est l’hebdomadaire L’Obs qui, cette semaine, a « retracé leur martyre ». Ce magazine évoque ainsi la tragédie d’Igor, 15 ans, abattu « de sang-froid » devant l’entrée de la cave où se terraient une centaine d’habitants « pendant l’occupation russe de Boutcha », ville proche de Kiev où, à ce jour, 416 corps ont été retrouvés, dont 32 d’enfants. Tragédie encore, que celle d’Ivan, 15 ans, « mitraillé dans la voiture de sa mère ». Et que dire de celle de Nastia, 6 ans, qui « a agonisé dans un jardin d’enfants »…

Enfants martyres, mais aussi survivants… orphelins. « Les chiffres ne veulent rien dire, souligne L’Obs, parce qu’ils escamotent, par exemple, cette tragédie : les orphelinats ukrainiens évacués dans l’urgence. Ils seraient au moins 100 000 gamins, selon le Haut-Commissariat aux Réfugiés, à avoir été transférés vers l’ouest du pays, ou dans les pays limitrophes : rien qu’en Pologne 4 000 sont hébergés dans des maisons d’accueil temporaires. Mais qu’adviendra-t-il d’eux demain, interroge cet hebdomadaire, d’autant que beaucoup ne sont pas légalement adoptables ? 70 % de ces enfants ont encore des parents, et ont été placés dans ces institutions parce que ces derniers, handicapés ou confrontés à la misère, ne pouvaient les garder à la maison… Les pays d’accueil pourront-ils les prendre en charge indéfiniment, alors qu’on sait le manque cruel de budget de l’Aide sociale à l’Enfance en France ? », se demande encore L’Obs.

Iran:
L’opportunité «pour le retour dans l’accord sur le nucléaire semble se refermer»

Retour sur le regain de tension cette semaine entre les Occidentaux et l’Iran sur le programme nucléaire iranien. Alors que les États-Unis, la France, l’Allemagne, le Royaume-Uni ont fait adopter par l’AIEA en milieu de semaine une résolution condamnant le manque de coopération iranienne dans les pourparlers sur le nucléaire, Téhéran a immédiatement riposté par le retrait de 27 caméras de l’Agence internationale de l’énergie atomique destinées à surveiller ses activités nucléaires.

Où en est-on aujourd’hui sur les relations entre les Occidentaux et les Iraniens sur l’énergie nucléaire, a-t-on atteint un point de non-retour ? Pour en parler, Clément Therme, chercheur associé à l’Institut international d’études iraniennes (Rasanah) et chargé de cours à Sciences-Po Paris est l’Invité de la mi-journée de RFI. Il répond aux questions de Jean-Baptiste Marot.

Culture / Musique

 

Un violon Stradivarius vendu aux enchères pour plus de 15 millions de dollars, un montant presque record

Le modèle fabriqué en 1714 par le célèbre luthier italien a notamment appartenu au virtuose Toscha Seidel, qui en avait joué dans la bande-son du « Magicien d’Oz ». Il échoue à moins de 600 000 dollars du record pour un tel instrument.

Six cents modèles de violon Stradivarius sont répertoriés dans le monde, et chaque vente aux enchères de l’instrument le plus réputé dans le milieu est un événement. Jeudi 9 juin, un exemplaire est ainsi parti lors d’une vente à New York pour 15,34 millions de dollars (14,5 millions d’euros environ), tutoyant le record, de 15,9 millions de dollars, pour un tel instrument. Le violon appartenait à la collection Munetsugu, au Japon, et la maison Tarisio n’a donné aucune indication sur l’acheteur.

L’exemplaire, fabriqué en 1714 par le maître Antonio Stradivari (1644-1737), avait appartenu pendant près de quarante ans au virtuose russo-américain Toscha Seidel (1899-1962), qui en avait joué dans la bande-son du Magicien d’Oz (1939), un classique de Hollywood.

 « Seidel était également le professeur d’Albert Einstein. Ce violon s’est donc retrouvé côte à côte avec le grand scientifique mathématicien alors qu’ils jouaient des quatuors dans la maison d’Albert à Princeton, dans le New Jersey », a déclaré, vendredi, à l’Agence France-Presse (AFP), Jason Price, fondateur et directeur de Tarisio, dans les locaux de la société spécialisée dans la vente d’instruments rares.

Toscha Seidel, qui avait émigré aux Etats-Unis dans les années 1930, et Albert Einstein, qui avait fui le régime nazi, avaient participé à un concert à New York en 1933 pour soutenir les scientifiques juifs allemands quittant leur pays.

La période dorée située entre 1710 et 1720

Sur le millier d’instruments fabriqués par le luthier de Crémone, « beaucoup se trouvent dans des musées, d’autres dans des fondations, et ils ne seront pas vendus. Parmi ceux qui ont survécu, il y en a quelques-uns qui sont connus comme les exemples de la période dorée, qui se situe approximativement entre 1710 et 1720. Et ce sont, pour la plupart, ceux qui sont les plus désirés et les plus appréciés », explique Jason Price.

Le record lors d’une vente aux enchères remonte à 2011, quand un Stradivarius baptisé « Lady Blunt », pour avoir appartenu à Lady Anne Blunt, petite-fille du poète Lord Byron, avait été vendu 15,89 millions de dollars à Londres.

En 2014, un autre exemplaire, dont le prix minimum avait été fixé à 45 millions de dollars, n’avait pas trouvé preneur chez Sotheby’s.

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