Salama News

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Algérie

Algérie-Russie: développer la coopération bilatérale dans le domaine de l’information

Le ministre de la Communication, Mohamed Bouslimani a reçu lundi l’ambassadeur de la Fédération de Russie à Alger, Igor Beliaev, avec lequel il a examiné les voies et moyens de renforcer la coopération bilatérale notamment dans le domaine de l’information, indique un communiqué du ministère.

Lors de cette rencontre qui s’est tenue au siège du ministère, les deux parties ont souligné « la nécessité de donner un nouvel élan à la coopération bilatérale dans le domaine de l’information, en renforçant la coopération entre les institutions médiatiques algériennes et leurs homologues russes à travers l’échange d’expertises et d’expériences », précise la même source.

M. Bouslimani a mis en avant l’importance « d’oeuvrer ensemble à développer les relations dans le domaine de l’information et à les hisser à la hauteur des relations politiques existant entre les deux pays ».

De son côté, l’ambassadeur russe « s’est félicité » du niveau de coopération entre les deux pays, soulignant la volonté de la Russie de « renforcer la coordination dans le domaine de l’information » et d' »insuffler une nouvelle dynamique en la matière ».

Le diplomate russe a remercié l’Algérie pour « ses positions fermes et pondérées » et « ses efforts pour contribuer à la résolution de la crise actuelle ».

Le Président Tebboune reçoit le Secrétaire général de l’UGTA

ALGER – Le Président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, a reçu, lundi à Alger, le Secrétaire général de l’Union générale des travailleurs algériens (UGTA), M. Salim Labatcha.

L’audience s’est déroulée au siège de la Présidence de la République, en présence du directeur de Cabinet à la Présidence de la République, M. Abdelaziz Khellaf.

Les Algériens appelés à adhérer à l’initiative « Main tendue » annoncée par le président Tebboune

Le Général de Corps d’Armée, Saïd Chanegriha, Chef d’Etat-Major de l’Armée nationale populaire (ANP), s’est dit, dimanche à Oran, « pleinement convaincu » de la vitalité de l’initiative « Main tendue », annoncée par le président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, pour « consolider l’unité nationale et raffermir le front interne », appelant les Algériens à adhérer « avec force » à cette « noble initiative ».

« La consolidation des fondements de l’Algérie nouvelle est une responsabilité collective, dont l’édification doit se faire avec la participation de tous ses enfants dévoués, qui vouent pour la nation une loyauté indéfectible et des sentiments nobles », a-t-il souligné dans une allocution prononcée lors d’une rencontre avec les cadres et les personnels de la 2e Région militaire, lors d’une visite de travail dans cette région, indique un communiqué du ministère de la Défense nationale.

Dans ce contexte, a-t-il poursuivi, l’initiative « Main tendue », récemment annoncée par M. Abdelmadjid Tebboune, président de la République, Chef suprême des Forces armées, ministre de la Défense nationale, s’inscrit dans l’optique de « consolider l’unité nationale et raffermir le front interne ».

Cette initiative « prouve incontestablement une volonté politique sincère des hautes autorités du pays de rassembler et d’unifier les forces nationales, notamment à l’aune du contexte international prévalant », a affirmé le Général de Corps d’Armée.

Se disant « pleinement convaincu de la vitalité de cette démarche nationale louable », le Chef d’Etat-major de l’ANP a invité « les chers enfants de la patrie à faire prévaloir les intérêts suprêmes de la nation et à adhérer avec force à cette noble initiative, inspirée des valeurs de notre nation authentique et des principes de notre glorieuse Révolution, et qui est en parfaite adéquation avec les aspirations légitimes de notre jeunesse à un avenir meilleur », a-t-il ajouté.

Il a souligné, en outre, dans son allocution diffusée par visioconférence à l’ensemble des unités de la Région, que l’unité et la cohésion du peuple sont le secret de la force de l’Algérie et de son succès à contrecarrer ses ennemis qui œuvrent, jour et nuit, en usant de toutes les voies et de tous les moyens possibles, à diffuser le discours de la discorde, de la division et de la haine entre les composantes du même peuple.

« Nos ennemis sont parfaitement conscients que le secret de notre force réside dans notre unité. Ils œuvrent ainsi, jour et nuit, et tentent à travers toutes les voies et tous les moyens possibles à ébranler notre unité, en diffusant un discours de discorde, de division et de haine entre les composantes du même peuple par la voie de la propagande, de la désinformation et des rumeurs, afin de semer le trouble et déstabiliser notre pays », a-t-il affirmé.

Le Chef d’Etat-major de l’ANP a estimé, à ce titre, que « ces complots et ces pratiques hostiles, bien que leurs subterfuges sont dévoilés au grand jour, nous appellent tous, chacun depuis sa position, à discerner leurs véritables objectifs et les contrecarrer avec fermeté et détermination, en faisant preuve des plus hauts degrés de conscience et à veiller à ce que la reconfiguration du monde ne se fasse pas en notre absence et au détriment de nos intérêts vitaux, à ne pas se satisfaire d’une adhésion passive à la nouvelle carte du monde, avec ses modèles économiques et culturels ».

A l’issue de la rencontre, les personnels de la Région « ont fait part de leur entière disponibilité à relever tous les défis et à faire face à toutes les menaces afin de préserver la sécurité et la stabilité du pays et sauvegarder la souveraineté nationale », ajoute le communiqué du MDN.

Pour rappel, le Général de Corps d’Armée est en visite de travail en 2e Région militaire à Oran. Une visite qui s’inscrit « dans la dynamique du suivi de l’exécution du programme de préparation au combat 2021/2022, et en continuité des visites d’inspection aux différentes Régions militaires », explique la même source.

Après la cérémonie d’accueil par le Général-Major Djamel Hadj Laroussi, Commandant de la 2e Région militaire, le Chef d’Etat-major de l’ANP a observé un moment de recueillement à la mémoire du défunt Moudjahid

Monde

Le prisonnier sahraoui Lamine Haddi soumis à des traitements « cruels et inhumains » dans les geôles marocaines

Le prisonnier sahraoui du groupe Gdeim Izik, le journaliste Mohamed Lamine Haddi, est soumis aux formes de torture « les plus cruelles » dans les geôles de l’occupant marocain, qui poursuit sa politique de répression inhumaine à son encontre, en violation flagrante des droits de l’Homme, a annoncé sa famille. 

Mohamed Ali Haddi a indiqué dans une déclaration à l’APS, que son frère Mohamed Lamine, qui se trouve à la prison de Tiflet 2, « a été victime d’une agression de la part de l’administration pénitentiaire et de son directeur, en aspergeant sa cellule d’insecticides toxiques, alors qu’il se trouvait à l’intérieur ».

Et de poursuivre : « Il a été forcé de rester dans sa cellule rien que pour le dissuader de s’engager dans une grève de la faim qu’il avait l’habitude de faire périodiquement, ce qui l’a conduit à s’évanouir pendant des heures, en raison de l’odeur d’une substance toxique, entraînant des complications de santé pour lesquelles il n’a reçu ni premiers soins ni traitement ».

Mohamed Ali Haddi a également indiqué que l’occupant marocain, qui continue de commettre de graves violations contre son frère avec diverses méthodes de torture et d’abus, « a falsifié les faits de cette agression, affirmant que le prisonnier Mohamed Lamine Haddi a été sorti comme les autres prisonniers des cellules avant de les asperger de pesticides ».

Il a également fait savoir dans sa déclaration que sa famille a publié un communiqué à cet égard, dans lequel elle a réfuté les mensonges rapportés par les médias du régime makhzénien, et mentionné les actes de torture et de violences pratiqués « de façon cruelle et inhumaine » par les autorités d’occupation à l’encontre de son fils.

Par ailleurs, Mohamed Ali Haddi a souligné que l’état de santé de son frère « se détériore en raison des négligences médicales et des mauvais traitements qu’il subit », précisant dans ce sens que le prisonnier « n’est pas autorisé à quitter la cellule, même pour de courtes périodes ».

Il a ajouté dans le même contexte : « Lors de ma dernière visite chez lui, j’ai remarqué un net changement dans ses traits et son corps, des ecchymoses, blessures et signes de torture sont clairement visibles, ce qui indique que mon frère vit dans les conditions les plus sombres et subit les pires tortures physique et psychologique ».

Pour rappel, le prisonnier du groupe Gdeim Izik avait déjà fait l’objet d’agressions à répétition dont celle menée le 15 mars 2022 par les employés de l’administration pénitentiaire « alors qu’il envisageait d’informer celle-ci de sa décision d’observer une grève de la faim », selon son frère qui a précisé que la plus longue grève de la faim observée par Mohamed Lamine Haddi a duré 69 jours au cours de laquelle il a souffert de négligence médicale et de plusieurs maladies chroniques, dont l’asthme.

A cet effet, Mohamed Ali Haddi a souligné que les souffrances quotidiennes de son frère « ne le dissuaderont pas de poursuivre son combat pour la liberté, ni sa famille et le peuple sahraoui de continuer la lutte pour l’indépendance, et d’arrêter le pillage par le régime marocain des richesses du Sahara occidental ».             

Et de conclure par un appel à « la libération de tous les prisonniers sahraouis, civils et politiques, détenus dans les geôles de l’occupant marocain ».

 Asie-Pacifique

Le soutien de Joe Biden à Taïwan, lors de son voyage au Japon, irrite la Chine

Les États-Unis interviendront en cas d’invasion de Taïwan, a dit, ce lundi 23 mai, Joe Biden en visite au Japon. Une déclaration qui a entraîné une vive réaction à Pékin. 

Détermination à défendre Taïwan côté américain, détermination à défendre ce que la Chine considère comme « sa souveraineté », chaque mot compte dans ce bras de fer diplomatique entre les deux premières puissances qui ont pendant des années refoulé la question taïwanaise, ou du moins s’étaient contentées de rester dans l’ambiguïté de l’accord de 1979 quand les États-Unis ont reconnu la Chine de Mao comme Chine unique, tout en continuant de soutenir Taipei.

Pékin espérait un retour de Taïwan dans le giron continental avec le développement de l’économie chinoise. Mais les années n’y ont rien fait et la démocratie taïwanaise démontre à chaque scrutin qu’elle ne souhaite pas changer de système. Le discours s’est alors durci côté chinois. La volonté de réunifier les deux rives du détroit de Formose se substituant à la lutte contre les indépendantistes taïwanais dans le discours des dirigeants.

De leur côté, les États-Unis ont augmenté leurs exportations d’équipements militaires dans l’île, certains n’hésitant pas à faire le parallèle avec la situation en Ukraine. « Nous étions d’accord avec la politique d’une seule Chine, nous l’ avons signée (…), mais l’idée que (Taïwan) puisse être prise par la force n’est tout simplement pas appropriée », a mis en garde Joe Biden à Tokyo. « Nous demandons instamment aux États-Unis (…) d’éviter d’envoyer de mauvais signaux aux forces indépendantistes »  à Taïwan, a répondu Wang-Wenbin ce lundi 23 mai. « Personne ne doit sous-estimer la ferme détermination, la forte volonté et la puissante capacité du peuple chinois à défendre la souveraineté nationale et l’intégrité territoriale », a poursuivi le porte-parole de la diplomatie chinoise lors de son point de presse quotidien.

En rencontrant son homologue pakistanais à Canton, dimanche 22 mai, Wang Yi, le ministre chinois des Affaires étrangères avait déjà affirmé que les États-Unis et leur « petite clique » ne parviendrait pas à contenir la Chine. Pékin réagit avec force au voyage en Asie de Joe Biden, mais sur le plan économique les négociations semblent en voie d’aboutir. Le président américain ayant laissé entendre qu’il pourrait lever les sanctions économiques contre Pékin, décidé sous l’administration Trump. Une manière pour les États-Unis, en relançant les échanges, de tenter de faire retomber la pression inflationniste.

Colombie:

 

Fin de campagne électorale pour les candidats à quelques jours du vote

En Colombie, les dés sont jetés puisque dimanche 22 mai était le dernier jour de la campagne électorale. L’occasion pour les candidats de réunir une dernière fois leurs sympathisants avant le 28 mai prochain, jour où les Colombiens iront aux urnes pour élire leur nouveau président.

Pour la première fois dans l’histoire du pays, un candidat de gauche est le favori des sondages. Gustavo Petro a réuni ce dimanche ses sympathisants dans le cœur historique de la capitale, Bogota, rapporte notre envoyée spéciale, Stefanie Schüler. « Ce que nous avons proposé, c’est une unité nationale construite sur de nouvelles bases », explique le candidat à l’élection présidentielle.

Alors que 85% des Colombiens estiment que leur pays va dans la mauvaise direction, le programme très progressiste de Gustavo Petro suscite l’espoir.

« Il veut réduire les inégalités sociales, rendre les universités gratuites », explique un sympathisant. Pour cette autre sympathisante, Gustavo Petro cherche un moyen de créer des emplois de qualité et d’améliorer l’accès aux soins.

La promesse d’une nouvelle ère de paix dans le pays

« Il faut la mise en œuvre des accords de paix parce que le gouvernement sortant en a fait des confettis et que les zones rurales subissent la violence de plein fouet. Il est donc important de mettre en œuvre les accords de paix », précise cette Colombienne venue soutenir le candidat.

« Si nous voulons ouvrir une ère de paix en Colombie, nous devons éradiquer le régime de la corruption », estime Gustavo Petro, qui promet, s’il est élu, de demander à l’ONU la mise en place d’une commission internationale pour enquêter sur les actes de corruption dans le pays.

« Aujourd’hui, nous pouvons clore cette campagne électorale, parce que je suis certain que dimanche prochain nous changerons l’histoire de la Colombie », a conclu le candidat à quelques jours du vote.

Federico Gutierrez promet de défendre les Colombiens face à l’insécurité

À Medellin, le candidat conservateur Federico Gutierrez a également rassemblé ses partisans pour un dernier discours. Devant des milliers de personnes réunies au bord de la rivière de Medellin et après une pluie torrentielle; Federico Gutierrez fait son apparition sur la scène.

Le candidat de la coalition « Équipe pour la Colombie » appelle ses concitoyens à « s’unir », promettant de « travailler pour toutes les familles colombiennes » et de lutter contre « l’insécurité ».

« Ce qui s’est passé il y a quelques jours, quand le groupe armé du Clan du Golfe, en représailles et vengeance de l’extradition du narcotrafiquant Otoniel, a semé la terreur et bloqué plusieurs régions, en tuant des représentants des forces de l’ordre et détruisant des familles. Cela ne peut plus arriver. Il faut être présent. Et quand nous serons à la présidence, pour tout type de problème de ce genre, vous savez que je serai là, j’arrive en cinq minutes et l’on fera face en bombant le torse. On défendra les gens. »

Le candidat conservateur veut unir les Colombiens

Dans le public, Harlen Figueroa brandit une pancarte avec le slogan « Je m’identifie à Fico » le surnom du candidat. « Aucun autre candidat n’unit les Colombiens sans rancœur ni haine. On est sûr qu’il va triompher, car ce n’est pas un politicard, ces gens très populistes. Lui, il est sincère, il ne propose que ce qu’il peut réellement appliquer », estime ce sympathisant.

Le meeting de Federico Gutierrez s’est achevé avec un seul mot: « Dimanche allons voter à la première heure ». 

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