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Algérie

Le Président Tebboune nomme les présidents et les commissaires d’Etat près les 6 tribunaux administratifs d’appel

 Le Président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, a nommé les présidents et les commissaires d’Etat près les six (6) tribunaux administratifs d’appel, indique samedi un communiqué du ministère de la Justice.

« Conformément à la Constitution, notamment ses articles 91 alinéa 7, 92 et 165, le Président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune a nommé les présidents et commissaires d’Etat près les tribunaux administratifs d’appel.

Concernant les présidents des tribunaux administratifs d’appel, il s’agit de Mme et MM:

– Abdellah Ziani à Béchar.

– Abdelkader Hemdane à Tamanrasset.

– Saliha Aouak à Alger.

– Kamel Helissi à Constantine.

– Nasreddine Amrane à Ouargla.

– Abdelrahmi Benhamida à Oran.

Concernant les commissaires d’Etat près les mêmes tribunaux, il s’agit de MM:

– Mustapha Abdi à Béchar.

– Mohamed Lamine Sebahi à Tamanrasset

– Mohamed Benlakhdar Benabdellah à Alger.

– Abdelouahab Bounab à Constantine.

– Said Chicha à Ouargla.

– Abdelkader Fares à Oran », lit-on dans le communiqué.

La rupture des relations diplomatiques entre Alger et Rabat ne tolère aucune médiation

ALGER – La rupture des relations diplomatiques entre l’Algérie et le Maroc « ne tolère aucune médiation » et la position de l’Algérie en la matière « est sans ambiguïté » a affirmé samedi le ministre des Affaires étrangères et de la Communauté nationale à l’étranger, Ramtane Lamamra.

Dans une déclaration à la presse en marge de son inspection du déroulement des épreuves du concours de recrutement externe pour rejoindre les corps des attachés et secrétaires aux Affaires étrangères, au niveau du centre d’examen d’Alger à l’Université des Sciences et Technologies Houari Boumédiène (USTHB), M. Lamamra a indiqué que « cette question (rupture des relations diplomatiques entre Alger et Rabat) ne tolère aucune médiation ».

En réponse à une question sur une éventuelle médiation saoudienne entre l’Algérie et la Maroc, le chef de la diplomatie algérienne a affirmé qu' »il n’y a pas eu de médiation…il n’y en aura jamais, ni aujourd’hui, ni demain », soulignant « les fortes raisons qui imputent à la partie à l’origine de la dégradation des relations, la responsabilité pleine et entière ».

L’Algérie et le Royaume d’Arabie saoudite sont liés par des intérêts communs et des convergences de vues et de positions, au même titre que les autres pays « soient-ils arabes, africains ou autres », a poursuivi M. Lamamra rappelant par la même les déclarations du président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, à ce sujet.

MAE/Concours de recrutement externe: Lamamra s’enquiert du déroulement des épreuves

ALGER – Le ministre des Affaires étrangères et de la Communauté nationale à l’étranger, Ramtane Lamamra, a inspecté samedi au centre d’examen de l’Université Houari-Boumediene de Bab Ezzouar (Alger) le déroulement des épreuves du concours de recrutement externe pour rejoindre le corps des attachés et secrétaires aux Affaires étrangères.

Ce concours « intervient en application des orientations du Président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, visant à renforcer l’appareil diplomatique ». Il s’agit de la plus grande opération de recrutement dans l’histoire du ministère des Affaires étrangères en termes de nombre de candidats (plus de 25.500 candidats) », a précisé le communiqué.

A cette occasion, M. Lamamra a donné des instructions pour « le strict respect de la loi afin de garantir la transparence et la régularité du concours », soulignant la nécessité de « prendre les mesures nécessaires pour la participation de tous les candidats remplissant les conditions légales, en consécration du principe d’égalité des chances, notamment en ouvrant la candidature aux enfants de la communauté algérienne à l’étranger et en assurant toutes facilitations aux enfants du sud ».

Le concours se déroule au niveau de cinq centres d’examen : Alger, Constantine, Oran, Blida et Ouargla.

Le ministre des Affaires étrangères a saisi l’occasion pour adresser ses remerciements aux personnels des secteurs de l’Intérieur et de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique et aux corps de sécurité pour leur contribution à la réussite de cette opération de portée nationale, ne manquant pas de saluer « le rôle positif du secteur de l’Information ».

  1. Lamamra a insisté sur « le critère de qualité attendue de ce concours qui compte des épreuves écrites et orales ».

Monde

USA

40 milliards de dollars : Joe Biden signe la loi apportant une aide colossale à l’Ukraine

 

La loi comprend notamment six milliards de dollars pour permettre au pays assiégé par les Russes de s’équiper en véhicules blindés et de renforcer sa défense anti-aérienne.

Au moment même ou la Russie annonçait ce samedi le bombardement d’un convoi d’armes occidentales, le président américain Joe Biden entérinait une aide colossale des Etats-Unis à Kiev. Depuis la Corée du Sud, le président a signé une loi adoptée jeudi par le Congrès apportant une gigantesque enveloppe de 40 milliards de dollars pour l’effort de guerre ukrainien contre la Russie.

La loi comprend six milliards de dollars pour permettre à l’Ukraine de s’équiper en véhicules blindés et de renforcer sa défense antiaérienne.

Vendredi, les pays du G7 réunis en Allemagne ont également promis de mobiliser 19,8 milliards de dollars (18,7 milliards d’euros) afin d’aider l’Ukraine à « combler son déficit financier ».

Un conflit incertain

Sur Twitter, le président ukrainien Volodymyr Zelensky a remercié son homologue américain, se disant « reconnaissant ». « Le soutien du pouvoir exécutif des Etats-Unis, du président Biden et du peuple américain envers la lutte de l’Ukraine contre l’agresseur russe est crucial », a-t-il ajouté, utilisant des drapeaux miniatures à la place des noms des pays. « Nous attendons avec impatience cette importante et nouvelle aide. Elle est aujourd’hui plus nécessaire que jamais », a-t-il ajouté, dans ce tweet publié en anglais et en ukrainien.

« La fin (du conflit) sera diplomatique », avait-il déclaré plus tôt lors d’un entretien à la chaîne télévisée privée ukrainienne ICTV, au cours duquel il a assuré que 700 000 combattants ukrainiens luttaient contre la Russie. La guerre « sera sanglante, ce sera des combats, mais elle prendra fin définitivement via la diplomatie », a-t-il assuré. « Les discussions entre l’Ukraine et la Russie auront résolument lieu. Je ne sais pas sous quel format : avec des intermédiaires, sans eux, dans un cercle élargi, au niveau présidentiel ». En attendant, le président russe Vladimir Poutine tente de contourner les sanctions financières des alliés occidentaux, en exigeant notamment qu’ils paient leur gaz en roubles. La Finlande, qui a refusé ces conditions, s’est vue interrompre samedi son approvisionnement en gaz naturel par le fournisseur russe Gazprom.

 

 

France:
Jean-Yves Le Drian, dix ans de crises en deux ministères

Catherine Colonna est la nouvelle ministre française des Affaires étrangères. Cette diplomate chevronnée a succédé, ce samedi 21 mai, à Jean-Yves Le Drian. Ce dernier a été le visage de la Diplomatie française pendant cinq ans, après avoir été ministre de la Défense pendant tout le quinquennat précédent. C’est une décennie de crises, qu’a traversé ce Breton de 74 ans, issu du PS.

Ministre de la Défense pendant toute la présidence de François Hollande, entre 2012 et 2017, Jean-Yves Le Drian a dû gérer les opérations extérieures de l’armée française, au Mali puis en Irak et en Syrie.

Une période de crises, dominée par la lutte anti-jihadiste, à laquelle a succédé encore une autre crise, pour le Breton devenu ministre des Affaires étrangères du premier quinquennat d’Emmanuel Macron (2017-2022).

Après dix ans au gouvernement, Jean-Yves Le Drian quitte en effet le Quai d’Orsay en pleine guerre en Ukraine, et sur fond de vives tensions avec le Mali.

Jean-Yves Le Drian reste d’ailleurs convoqué par la justice malienne le mois prochain, dans une affaire d’attribution de marché public pour la fabrication de passeports maliens, qualifiée de « provocation » par la France.

Au ministère des Affaires étrangères, d’autres dossiers ont chargé l’agenda du ministre ces dernières années : les soubresauts internationaux liés au Covid, les incertitudes de la période Trump aux États-Unis, l’humiliante crise des sous-marins qui a jeté un froid entre Paris et Washington, ou encore l’épineux dossier du nucléaire iranien.

Les soutiens de M. Le Drian saluent son expérience et aussi les relations personnelles qu’il a su tisser avec de proches alliés de la France, comme le dirigeant des Émirats arabes unis Mohammed ben Zayed.

Jean-Yves Le Drian quitte un Quai d’Orsay inquiet. Un appel à la grève y a été lancé pour protester contre la suppression du corps des diplomates, une réforme voulue par Emmanuel Macron à laquelle le chef de la diplomatie française n’a pas pu s’opposer.

Guerre en Ukraine : la Turquie entrouvre la porte de l’Otan à la Finlande mais pas à la Suède

 

La Russie affirme avoir pris le contrôle total de l’aciérie Azovstal, dernière poche de résistance de la ville portuaire de Marioupol. Après avoir échoué à prendre Kiev et Kharkiv, Moscou se concentre désormais sur le Donbass.

 

 

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