Election Présidentielle: La victoire de tout un peuple

Election Présidentielle: La victoire de tout un peuple

308
PARTAGER

Ceux qui ont misé sur l’échec des élections présidentielles du 12 décembre et prédit le pire pour l’Algérie, ont dû se rendre à l’évidence et faire leur mea culpa.

Le peuple algérien qui a exercé son droit électoral, dans toutes les contrées du pays, avec conviction et espoir en l’avenir, a administré, ainsi, au monde entier, une nouvelle leçon de nationalisme, ancrée dans son histoire, s’illustrant à chaque fois par des positions qui barrent la route aux prédateurs et mettent en échec les manœuvres de déstabilisation.

Ceux qui ont tenté, par tous les moyens, de semer la fitna parmi les enfants de ce peuple et porter atteinte à la stabilité de son pays, doivent désormais comprendre que les Algériens ne se laisseront jamais faire et qu’ils sauront faire face à toutes les tentatives de division et mettre en échec tous les plans de déstabilisation. Sinon comment qualifier tous ces actes condamnables dont se sont rendus coupables des individus qui, pourtant, se sont autoproclamés « démocrates » et « défenseurs acharnés des libertés collectives et individuelles », mais n’ayant pas hésité à empêcher leurs compatriotes, ici ou à l’étrangers, d’accomplir leur devoir de voter. La démocratie se fonde sur l’honnêteté, le respect mutuel et la confiance et non sur la violence.

Déjà, la veille d’une échéance aussi importante pour l’avenir du pays, les tenants de la déstabilisation qui se sont habitués à pêcher dans les eaux troubles, ont tenté de revenir à la charge après avoir subi un cuisant échec dans leurs précédentes tentatives. Ils voulaient mettre à profit le scrutin du 12 décembre pour actionner leurs plans macabres. Mais grâce à la vigilance des services de sécurité, ces plans ont été déjoués et leurs auteurs mis hors d’état de nuire. 

De l’avis de nombreux observateurs, cet événement historique s’est déroulé dans des conditions à la hauteur de la conscience du peuple algérien et de l’engagement de l’Armée nationale populaire à la doctrine de loyauté à la patrie, à la préservation de son unité et sa souveraineté.

Aujourd’hui, avec cette élection remportée par Abdelmadjid Tebboune,  l’Algérie s’apprête à entrer de plain-pied dans une nouvelle ère et s’engage sur la voie du développement et du progrès, de la paix et de la sécurité dans un contexte géostratégique extrêmement tendu. Le nouveau locataire du palais d’El Mouradia aura, certes, du pain sur la planche pour reconstruire  une économie en déroute, des institutions fissurées et une  administration gangrenée par la corruption et la bureaucratie.

Le récent  chef d’Etat est condamné à réussir. Il se dit être « tout à fait conscient » des enjeux et des défis qui l’attendent pour « édifier un Etat fort et stable et construire une économie capable de rivaliser avec les meilleures dans le monde ». Il s’agit aussi de rétablir la confiance entre le gouvernement et son peuple et mettre en œuvre tous les mécanismes permettant de répondre aux exigences de la réalité et aux perspectives fondées sur la consécration de la politique de rapprochement de l’administration du citoyen en vue d’une meilleure prise en charge de ses préoccupations.

Cette politique doit englober, en outre, la rationalisation des dépenses et l’optimisation des ressources humaines au service du développement durable et de la promotion de la gouvernance. En somme, pour de nombreux observateurs, Tebboune est appelé à associer tous les acteurs en s’engageant dans un dialogue sérieux pour l’intérêt suprême de l’Algérie. Il doit également favoriser l’émergence de toutes les compétences dans tous les domaines pour aller vers une « République nouvelle » telle que voulu et souhaité par tout le peuple algérien.

Samy. B

Commentaires

commentaires