182
PARTAGER

Algérie

LE PRÉSIDENT ABDELMADJID TEBBOUNE PRÉDIT « UN RETOUR À LA NORMALE » AVEC LA France

Selon Abdelmadjid Tebboune, « il faut bien que ces relations reviennent à la normale, à condition que l’autre partie (la France) les conçoive sur une base d’égal à égal, sans provocation ».

Le président algérien Abdelmadjid Tebboune a prédit vendredi « un retour à la normale » des relations avec la France, en pleine crise, à condition qu’elles se fassent sur une base d' »égal à égal ».

Le président français Emmanuel Macron avait déclenché la colère d’Alger après des propos, rapportés le 2 octobre par le quotidien français Le Monde, accusant le système « politico-militaire » algérien d’entretenir une « rente mémorielle ». D’après le journal, il avait questionné l’existence d’une nation algérienne avant la colonisation française.

En signe de protestation, l’Algérie a rappelé son ambassadeur en France et interdit le survol de son territoire aux avions militaires français desservant le Sahel, où sont déployées les troupes de l’opération antijihadiste Barkhane.

Des relations sans « provocation »

Interrogé sur cette crise diplomatique lors d’une interview avec des médias algériens diffusée vendredi soir par la télévision officielle, Abdelmadjid Tebboune a affirmé qu' »il faut bien que ces relations reviennent à la normale, à condition que l’autre partie (la France) les conçoive sur une base d’égal à égal, sans provocation ».

« Nous sommes d’accord pour qu’on traite l’un avec l’autre pour ne pas nuire aux intérêts de chaque partie, mais nous n’accepterons pas qu’on nous impose quoi que ce soit », a ajouté le président algérien.

Virus: l’Afrique du Sud se sent « punie » pour avoir détecté un nouveau variant

Johannesburg – L’Afrique du Sud, dont les citoyens sont devenus persona non grata partout dans le monde après l’annonce d’un nouveau variant inquiétant, se sent « punie » et injustement traitée alors que ce sont ses scientifiques qui l’ont découvert et ont rapidement sonné l’alarme.

Covid-19.

Ce que l’on sait du nouveau variant Omicron

La nouvelle mutation du Covid-19, apparu en Afrique du Sud et baptisée Omicron, est qualifié de « préoccupant » par l’OMS. La communauté scientifique cherche à savoir s’il résiste aux vaccins.

Après Alpha, Beta, Gamma et Delta…. Un nouveau variant, baptisé Omicron par l’OMS, a été identifié mercredi 24 novembre 2021. Apparu en Afrique du Sud, il inquiète la communauté scientifique, car il apparaît, selon les premières études, comme plus contagieux que le variant Delta.

L’arrivée d’Omicron intervient alors que l’Europe affronte déjà une flambée des cas de Covid-19 depuis plusieurs semaines.

Tempête Arwen: deux personnes décédées au Royaume-Uni

 

Londres –
Rafales de vents à 160 km/h, fortes chutes de neige, débris sur les voies: le nord du Royaume-Uni est frappé de plein fouet samedi par la tempête Arwen, qui a privé des dizaines de milliers de personnes d’électricité et entraîné la mort de deux hommes.

Deux cas de contamination du variant Omicron détectés au Royaume-Uni

Deux cas de contamination au nouveau variant Omicron du coronavirus ont été détectés dans les villes de Nottingham et Chelmsford, au Royaume-Uni chez des personnes « liées à un voyage en Afrique du Sud », a annoncé samedi le ministère britannique de la Santé.

Après les Pays-Bas, c’est au tour du Royaume-Uni. Outre-Manche deux cas positifs au variant Omicron du Covid-19 ont été détectés selon le ministère de la santé britannique ce 27 novembre 2021. « L’Agence britannique de sécurité sanitaire (UKHSA) a confirmé que deux cas de Covid-19 comprenant des mutations compatibles avec B.1.1.529 ont été identifiés au Royaume-Uni », a annoncé le ministère dans un communiqué.

« Nous avons été informés de deux cas britanniques du variant Omicron, a déclaré le ministre de la Santé Sajid Javid, Nous avons agi rapidement et les personnes concernées s’isolent tandis que la recherche de cas contact se poursuit ».

Niger
 un convoi militaire français bloqué par des manifestants

Une centaine de véhicules de l’armée française tentent de rallier le Mali, en transitant par le Niger et le Burkina Faso. La semaine dernière, le convoi avait déjà été forcé à l’arrêt par des manifestations contre la présence militaire française.

Alors que son passage avait déjà créé des tensions au Burkina Faso, un convoi militaire français a de nouveau été bloqué par des manifestants, samedi 27 novembre, à Téra (Niger). Ce dernier – se rendant au Mali, en transitant par le Burkina Faso et le Niger – a depuis pu reprendre sa route, a appris l’Agence France-Presse auprès de l’état-major.

« Le convoi s’est arrêté hier soir à Téra. Ce matin, quand ils ont voulu reprendre leur progression vers Niamey [à 200 kilomètres de là], ils ont été arrêtés par un millier de manifestants et un groupe violent parmi eux a tenté de s’emparer des camions », a détaillé le porte-parole de l’état-major français, le colonel Pascal Ianni. « Les forces de sécurité nigériennes étaient sur place et ont réussi à maintenir les manifestants à distance du convoi avec des gaz lacrymogènes », a-t-il expliqué.

Soudan :
 soutenir la transition démocratique contre les militaires

La réponse au saccage de Khartoum tient dans un ultime outil : empêcher toute forme de normalisation financière dans les conditions actuelles. Les manifestants soudanais, qui réclament sans relâche le départ de la junte militaire, comprendront ainsi que leurs morts n’auront pas été vains.  Dans les rues du Soudan, les manifestants n’ont pas été dupes un seul instant. Dans la foulée du coup d’Etat du général Abdel Fattah Al-Bourhane, le 25 octobre, et de l’arrestation de membres (civils) du gouvernement, à commencer par le premier ministre, Abdallah Hamdok, ainsi que de responsables politiques, la population était descendue en masse dans les villes du pays pour réclamer le rétablissement de la transition civilo-militaire. Quatre semaines et quarante et un morts plus tard, les généraux putschistes ont peut-être cru les abuser : Abdallah Hamdok a été libéré le 21 novembre et aussitôt placé à la tête d’un gouvernement aux ordres des militaires qui règnent aussi sur le Conseil de souveraineté, l’or

 

 

Commentaires

commentaires

PARTAGER
Article précédentSalama News
Article suivantSalama News