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Oran 2025 : le Festival du film arabe célèbre la magie et la mémoire du cinéma

Du 30 octobre au 5 novembre 2025, la ville d’Oran vibrera au rythme du 7ᵉ art. Pour sa 13ᵉ édition, le Festival international du film arabe promet une programmation riche et engagée, entre hommages, compétitions et réflexion sur les grands enjeux du monde arabe et africain.
La capitale de l’Ouest algérien s’apprête à accueillir plus de 60 films venus des pays arabes et africains, dans un élan de célébration du cinéma et de ses histoires universelles.
Selon le commissaire du festival, Abdelkader Djeriou, cette édition sera « riche et variée », articulée autour de trois compétitions principales : longs métrages, documentaires et courts métrages, regroupant au total 35 œuvres en lice.
Une programmation engagée et mémorielle
Cette 13ᵉ édition abordera des thématiques fortes telles que la condition féminine, l’environnement ou encore la cause palestinienne, à travers un programme spécial intitulé « La Palestine pour toujours ».Elle coïncide également avec le 71ᵉ anniversaire du déclenchement de la Révolution de libération nationale, un événement auquel le festival rend hommage par la projection de films historiques comme Zighoud Youcef de MounèsKhammar et Les Amoureux de l’Algérie de Mohamed Ketita.
Des hommages et des rencontres d’exception
Le tapis rouge oranais verra défiler plusieurs figures emblématiques du cinéma arabe. Les artistes Ghassan Massoud (Syrie), Nadia El Guindy (Égypte) et Rachid Bouchareb (Algérie) seront honorés lors de la cérémonie d’ouverture. La clôture rendra hommage à Sid Ahmed Agoumi et Yasser Galal.
Pour Abdelkader Djeriou, « le festival d’Oran n’est pas seulement un lieu pour voir des films, mais aussi un espace de partage et d’apprentissage ».
Un festival ouvert sur la formation et la jeunesse
En marge des projections, des master class animées par Ghassan Massoud et le réalisateur algérien Merzak Allouache aborderont la réalisation et le montage. Des ateliers dédiés aux jeunes — écriture de scénario, réalisation documentaire, tournage sur smartphone — visent à former la nouvelle génération de cinéastes.Une section spéciale, « Cinéma pour la planète », mettra à l’honneur les œuvres dédiées à la protection de l’environnement.
Une semaine de cinéma et d’émotions
Pendant sept jours, Oran se transformera en capitale du cinéma arabe, entre projections, rencontres et débats.
Créé en 1976, le Festival du film arabe d’Oran s’impose aujourd’hui comme l’un des rendez-vous majeurs du 7ᵉ art arabe, contribuant à la mise en lumière des jeunes talents et au renforcement des liens culturels entre les mondes arabe et africain.

Nadjet Amina Miloud

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