À l’afficheA la uneChroniques

Les Alliances de Papier – Chronique d’un Naufrage Moral

Dans un monde en proie à une crise profonde — institutionnelle, politique, financière — des États naguère considérés comme piliers de stabilité ont succombé à la tentation du court terme, de la compromission, du reniement de l’âme. C’est dans cette folie momentanée, ce brouillard de confusion morale, que des nations telles que le Maroc ont choisi de légiférer, de pactiser, de nouer des alliances de papier avec une entité que l’Histoire elle-même nomme déjà : le mal.

Sous couvert de paix, c’est la guerre qui fut envoyée. Des armes, des munitions, des hommes… non pas pour défendre une cause juste, mais pour renforcer l’oppression, prolonger le massacre d’un peuple désarmé, humilié, exterminé jour après jour, celui du peuple Palestinien.

Mais ce qui semblait, dans leur prisme déformé, être une promesse de puissance, un gage de respectabilité sur l’échiquier international, n’aura été qu’un mirage. Une illusion. Une désillusion. Une trahison de l’Histoire, de la morale, de l’humanité.

Car aujourd’hui, les capitales du monde, une à une, se lèvent. D’Est en Ouest, du Sud au Nord, la voix des peuples et des États s’élève, affirmant avec clarté : la Palestine est un État souverain. La reconnaissance est là. Solennelle. Irréversible. Et seuls ceux qui ont vendu leur dignité, qui ont marchandé leur honneur aux accords de sang, se retrouvent désormais seuls, isolés, démasqués.

Les alliances assassines, les pactes signés dans l’ombre, ne sont plus que cendres et poussière aux yeux du monde. Les peuples, eux, n’oublient pas. Et dans cette ère nouvelle, les nations qui ont pactisé avec le bourreau voient leur image souillée, leur parole discréditée, leur place parmi les nations rejetée.

À ceux-là, il ne reste plus que le silence. Le silence pesant des traîtres. Les protecteurs d’hier, qui hébergeaient les renégats, ferment désormais les portes. Ceux qui jadis étaient cachés, protégés dans des capitales complices, sont aujourd’hui honnis, abandonnés, sans patrie et sans asile. Ni leur terre natale ni leur terre d’accueil ne veulent plus d’eux. Et ainsi s’achève le règne du mensonge.

Le masque tombe. Les atrocités, longtemps tues, remontent à la surface. La vérité éclate, brutale, implacable. Et les accords d’Abraham, que l’on brandissait comme un gage de paix, révèlent leur nature réelle : un contrat de silence sur un génocide, un permis d’écraser l’innocent au nom d’intérêts froids et d’un ordre injuste.

Mais l’Histoire, elle, se retourne. Et la justice internationale, avec elle, parlera. Elle jugera. Elle condamnera. Et les peuples, éveillés, se soulèveront. Des manifestations jailliront, des gouvernements tomberont. Car le sang versé appelle la vérité, et la vérité appelle la justice.

Et nous, citoyens, penseurs, bâtisseurs de demain, nous avons le devoir sacré de proposer un futur. D’ériger la Palestine souveraine comme un phare pour l’humanité, un havre de paix où les consciences du monde entier pourront enfin s’unir.

Sur cette terre martyrisée, que l’on a voulu effacer, nous écrirons une nouvelle page. Une page où la mémoire des victimes devient force, où la douleur se transforme en lumière, où la dignité reprend sa place dans le récit immuable de l’Histoire.

La Palestine ne sera plus une blessure ouverte.

Elle sera un symbole.
Une espérance.
Un avenir.

N. K

 

Articles similaires

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Voir Aussi
Fermer
Bouton retour en haut de la page