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Clôture du SILA 2025 : Dix jours de mots, de passion et d’engouement populaire

Au Palais des expositions de la Safex, sous une fine pluie qui enveloppait Alger, la ministre de la Culture et des Arts, Malika Bendouda, a présidé la conférence de presse marquant la clôture de la 28ᵉ édition du Salon international du livre d’Alger (SILA 2025). Aux côtés de la ministre, plusieurs écrivains, poètes, éditeurs nationaux et internationaux ainsi que de nombreuses personnalités culturelles ont pris part à cette rencontre tenue dans la salle Assia Djebar.

Cet instant, à la fois solennel et chaleureux, a réuni éditeurs, auteurs, journalistes, exposants, partenaires et sponsors venus dresser le bilan d’une édition exceptionnelle. Durant dix jours, le salon a connu un véritable engouement populaire, accueillant près de six millions de visiteurs, selon son commissaire, Mohamed Iguerb.

Un chiffre qui confirme la place incontournable du SILA dans le calendrier culturel algérien et son rôle dans la réconciliation du public avec la lecture et la magie du livre.Dans son intervention, la ministre Malika Bendouda a souligné que le SILA constitue « un souffle vital de connaissance, un creuset essentiel pour l’identité, le dialogue et la paix ». Elle a rappelé que l’Algérie, à travers cet événement, « réaffirme son engagement à promouvoir ses lettres, à cultiver la curiosité et à défendre un espace éthique d’échanges intellectuels ».

Mohamed Iguerb commissaire du salon international du livre d’Alger (SILA)

Le commissaire du salon, Mohamed Iguerb, a salué pour sa part le succès de cette édition, marquée par plus de 530 activités culturelles et la présence de 260 invités venus d’Algérie et de l’étranger. La clôture a également été l’occasion de rendre hommage à plusieurs figures majeures de la culture, dont le Dr Abdelhamid Bourayou, éminent défenseur du patrimoine national.Avec humour, Iguerb a fait remarquer que la pluie qui tombait sur Alger « n’était que la continuité de cette averse de culture et d’idées qui a arrosé le salon tout au long de ces dix jours ». Et d’ajouter :

« Lorsque les portes se sont refermées et que la pluie a redoublé, elle n’effaçait rien. Elle bénissait les mots, les pages, les voix… tout ce qui, dans cette Algérie du savoir, nous invite encore à croire en la beauté des livres et en la force du dialogue. »

K.D

 

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