Algérie : Vers la souveraineté politique et économique face à la subversion et à la félonie

L’Algérie change de cap en plaçant sa souveraineté au centre de sa stratégie politique et économique. En politique, elle privilégie des relations équilibrées, de bon voisinage, de respect mutuel et de non-ingérence. En matière économique, elle promeut l’échange « mutuellement bénéfique », la diversification des partenaires et la sécurité alimentaire. Elle doit aussi contrer la propagande subversive et les collabos.
Changements de stratégie, projets structurants
Ces changements de stratégie ne se font pas sans engendrer des réactions hostiles de certains partenaires dits « traditionnels », qui érigent des « contre‑stratégies » pour faire échouer le processus afin de préserver leurs intérêts, reconnus comme malsains, unidirectionnels et souvent nuisibles. Pour ce faire, ils imposent toutes sortes de sanctions, tentent de déstabiliser le marché et orchestrent des complots pour provoquer des soulèvements populaires, espérant ainsi voir des gouvernants à leur botte. La France, par rapport à l’Algérie et à ses autres anciennes colonies réfractaires, est en tête de cette conjuration.

Nouveau projet de loi sur l’investissement, « saut qualitatif » des investissements en Algérie
Quelques exemples visibles de projets structurants qui l’inquiètent : le méga‑projet de la ligne ferroviaire Béchar–Tindouf au cœur du désert (plus de 900 km) ; la LGV Ouest (un viaduc colossal) de 132 km reliant Oued Tlelat (Oran) à Maghnia (Tlemcen) via Sidi Bel Abbès ; la construction de la transsaharienne Alger–Lagos, reliant six pays ; deux grands hôpitaux à la pointe de la technologie ; le méga‑projet du Port Centre d’El Hamdania (Cherchell) de dimension internationale, en plus de la modernisation des ports existants ; cinq stations de dessalement d’eau de mer ; la construction d’une ferme laitière gigantesque qui comprendra un cheptel de 270 000 vaches laitières ; des projets agricoles titanesques (au Sud) ; des projets pour les énergies renouvelables et d’autres dizaines de projets moins visibles. Des projets qui mettront l’Algérie sur la voie d’une ère nouvelle. La France a manqué d’importantes opportunités dans ces infrastructures de grande valeur ajoutée en raison de ses attitudes aberrantes et de ses anciens schémas et réflexes qui bloquent l’évolution.Dans ce registre, l’Algérie a sans doute réfléchi à une stratégie de développement avancée qui doit inclure le risque de possibles sanctions. Elle doit lister les produits stratégiques susceptibles d’être visés par des sanctions, et qu’elle doit produire et/ou importer depuis d’autres pays sûrs pendant qu’elle en a la possibilité, sans attendre les mesures de rétorsion éventuelles. Il faut absolument une politique proactive qui anticipe les risques, plutôt que de subir le chantage pour réagir.
Subversion et mains algériennes
Aucune déstabilisation n’est possible sans l’implication de mains algériennes, tant internes qu’externes. L’Algérie compte une brochette de félons au service de la France, des islamistes et du Makhzen. Si la France se permet ces incartades et ces menaces avec une telle fougue et assurance, c’est qu’elle compte sur des « proxys » néo‑colonisés algériens actifs au sein des institutions, dont le pseudo‑patriotisme cache une allégeance crasse à cette France « sionisée ». Ils resteront au service des États et monarchies hostiles tant que nos lois et notre justice resteront relativement clémentes et tant que notre système de communication officiel restera peu consistant, parfois charlatanesque. Seuls les médias alternatifs tiennent bon, voire excellent dans leurs répliques et analyses.

Dar el makhzen Marocain
Toutes les âneries et extravagances débités par des ratés, des fourbes, des grandes gueules et des escrocs, faciles à soudoyer, ont pour chef d’orchestre la DGSE française et/ou le Makhzen. À chaque fois qu’une ineptie est avortée, les mêmes individus, sans vergogne, en concoctent une autre encore plus démente, et ainsi de suite. La dernière bizarrerie est venue de Londres : l’idiot Larbi Zitot, qui a affirmé à ses « gobeurs » que la marine algérienne est dotée de missiles « Tom Cruise » !Un autre phénomène qu’il faudra surveiller est celui de cette curieuse « hidjra » (hégire) de France vers l’Algérie, comme par hasard vers des communes connues pour avoir été des hauts lieux du terrorisme dans les années 1990. Une tactique d’infiltration ? Que cache cette « hidjra » ? De quoi vivent‑ils ? Espérons que nos décideurs ne céderont pas, cette fois, à l’éventuel « pardon » (qui est dans leur génome) de ces félons, cupides et ingrats, comme l’erreur commise dans le cas de « l’américain » qui, après avoir exprimé des regrets, a tenté de reprendre du service. Lorgner sur leur « récupération » serait une maladresse très mal perçue. Cela mettrait dans une grande gêne les Algériens et surtout tous les blogueurs, vidéastes, commentateurs, journalistes et analystes engagés dans la défense de l’Algérie, de ses principes et de son armée, qui ne cessent de contrer ces sinistres individus. L’État algérien doit être particulièrement implacable.

DGSE en France
Quant aux pressions sur les visas, les OQTF, etc., ce ne sont que des réactions de ceux qui ont le racisme pour projet, la jalousie comme instinct, l’Algérie comme contre‑feu pour cacher un scandale, et l’incompétence comme guidon.
Renforcer la sécurité et dissuader par des sanctions financières
Si l’État manifestait une intransigeance, aucun débile ou voyou n’oserait se montrer, par affront, en vidéo, ni publier des tweets ou des commentaires pour étaler des insanités (dont des propos pseudo‑religieux), provoquer ou insulter les parents d’élèves des filles qui ne portent pas le « hidjab », inciter les gens à la désobéissance, proférer des grossièretés et des blasphèmes en public, organiser des expéditions punitives dans les quartiers, violer le code de la route, organiser des pénuries et autres manipulations spéculatives, défigurer les bâtiments des cités par des extensions illégales, etc. Seules des sanctions financières peuvent arrêter ces prétentieux, imbus d’eux‑mêmes. C’est ce qu’ils craignent le plus ! Les amendes doivent être particulièrement sévères pour voir le problème disparaître (les avertissements, les sursis ou les petites peines ne sont plus dissuasifs). Il faut reconnaître que les autorités, surtout locales, sont défaillantes. Qu’attendent‑elles ? Une injonction du président comme de coutume ? Les condamnations doivent être fermes et exemplaires, sans sentiments ! Trop de récidives pour cause d’indulgence. La sécurité doit passer avant toute autre considération. Les Algériens doivent se rendre compte qu’ils n’ont ni « amis », ni « frères », notamment du côté du Moyen‑Orient, du Maroc ou de France ; en dehors de l’Algérie, de leurs enfants et des pays qui ont soutenu sincèrement notre Révolution. L’honnête homme est juste et persévérant. Il serait dans l’honneur suprême s’il défendait sa patrie sans condition et au détriment de ses propres intérêts.
A. D





