2025 : L’ANNÉE DE LA HONTE ET DE LA RUPTURE
L’année 2025 ne sera pas seulement celle du chaos mondial. Elle restera comme l’année de la faillite morale, politique et civilisationnelle des puissances dominantes. Une année marquée par la guerre, le mensonge d’État, l’effondrement démocratique et, surtout, par le génocide du peuple palestinien sous les yeux d’un monde complice ou silencieux.Rien de tout cela n’est une surprise. Depuis 2022, le monde bascule dans une accélération brutale des conflits. La guerre en Ukraine a servi de prétexte à une remilitarisation généralisée, à une économie de guerre permanente et à une rhétorique de la peur. Les États se méfient, s’arment, se menacent. Le système international n’est plus régi par le droit, mais par le rapport de force brut.L’Europe, quant à elle, s’enfonce dans l’impuissance. L’Allemagne, pilier économique du continent, est en chute libre industrielle. L’Union européenne, prisonnière de son atlantisme et de ses dogmes libéraux, est incapable de défendre une souveraineté politique, économique ou diplomatique. Elle obéit, elle ne décide plus.Les États-Unis, empire vieillissant, voient leur hégémonie contestée. Mais leur véritable ennemi n’est ni la Chine ni la Russie : c’est leur propre système. Une oligarchie hors-sol, une surproduction d’élites déconnectées, une société fracturée. Tous les empires meurent de l’intérieur. Celui-ci n’y échappera pas.Pendant ce temps, certains dirigeants occidentaux, dans une dérive impérialiste assumée, évoquent ouvertement annexions, domination économique mondiale et soumission des peuples au remboursement de dettes illégitimes. Ce délire de puissance, dangereux et irresponsable, est pourtant traité comme une simple excentricité médiatique. L’Occident n’est plus un modèle : il est devenu une menace.L’Europe, et la France en particulier, refuse obstinément de voir la réalité : le XXIᵉ siècle ne se construit plus à Paris, Berlin ou Bruxelles. Il se construit ailleurs. En Eurasie, en Afrique, dans le Sud global. Pendant que ces régions avancent, l’Occident s’acharne à défendre ses privilèges déclinants, quitte à piétiner le droit international et les peuples.En France, le constat est accablant. Une dette abyssale, une démocratie vidée de sa substance, une violence sociale institutionnalisée. Le pouvoir réel ne se situe plus dans les urnes, mais dans les conseils d’administration, les banques d’affaires et les grands groupes médiatiques. Le soi-disant pouvoir politique n’est plus qu’un théâtre d’ombres. Les décisions sont prises ailleurs, par une minorité financière qui n’a de comptes à rendre à personne.Ce système méprise le peuple. Il le taxe, le précarise, le divise, puis le criminalise lorsqu’il proteste. Les lobbies dictent la loi, les médias relaient, les gouvernements exécutent. Le bien commun a disparu, remplacé par une idéologie mortifère : l’accumulation sans limite au détriment du vivant, des humains comme de la planète.Mais c’est à Gaza que cette faillite atteint son paroxysme. Depuis le 7 octobre 2023, le peuple palestinien subit une destruction méthodique. Plus de 70 000 morts, majoritairement des femmes et des enfants. Des hôpitaux rasés, des écoles bombardées, une population privée d’eau, de nourriture et de soins. Et face à cela ? Des communiqués creux, des justifications honteuses, une complicité active de nombreux États occidentaux.Le Liban est bombardé, la Libye reste un champ de bataille international, le Sahel est déstabilisé par les conséquences directes des guerres occidentales passées. Dans ce chaos, certains pays tentent de préserver leur souveraineté et la sécurité de leurs frontières, pendant que d’autres exportent le désordre.Le Président Algérien M. Tebboune « a décidé d’une batterie de mesures à prendre pour la protection des frontières et du territoire national et la redynamisation du rôle de l’Algérie au plan international, particulièrement en ce qui concerne ces deux dossiers, et de manière générale dans le Sahel, la région saharienne et l’Afrique ».En France, l’année 2025 a vu une mobilisation populaire massive : contre les violences, contre le racisme, contre l’injustice sociale, contre le génocide à Gaza. Mais elle a aussi révélé une rupture définitive entre lepeuple et ses représentants. Le régime représentatif ne représente plus. Il impose.L’information en continu anesthésie, manipule, détourne l’attention. Les fausses polémiques remplacent les vrais débats. La démocratie est réduite à un rituel vide, pendant que les décisions structurantes sont prises sans le peuple et contre lui.
Et pourtant, malgré les alertes, malgré les cris, la réalité finit toujours par s’imposer. La guerre, la mort, le sang, les larmes. Quand les consciences se réveillent, il est déjà trop tard. Les responsables, eux, ne paient jamais le prix. Les peuples, si.2025 n’est pas seulement une année de crise.C’est une année de bascule.Ou les peuples reprennent le contrôle de leur destin,ou ils disparaîtront sous les ruines d’un système qui n’a plus rien d’humain.
HHS
Excellente année 2026 à vous tous !




